dimanche 20 avril 2008

Palestine: L'occupation tue 29 Palestiniens dont dix enfants en une semaine seulement









Un rapport juridique a dit que les forces de l'occupation israéliennes ont tué, au cours de la semaine dernière, 29 citoyens palestiniens innocents dont dix enfants et un journaliste dans la bande de Gaza, alors que 81 autres dont 41 enfants ainsi qu'un journaliste et trois femmes ont été blessés.
Le centre palestinien des droits de l'homme a souligné dans son rapport hebdomadaire que 13 citoyens palestiniens dont 8 enfants et un journaliste ont été tués, alors que 32 autres ont été blessés dans la région de Jouhr Al-Dick, au milieu de la bande de Gaza, en plus de sept martyrs et de 27 blessés lors d'une incursion sioniste dans le camp d'Al-Boureij, au milieu de la Bande? Il y a aussi eu deux martyrs lors d'opérations d'assassinat, au nord de Gaza.
Le 11 avril 2008, les forces occupantes ont tué neuf citoyens palestiniens dont deux résistants des brigades d'Al-Qassam et deux enfants, alors que 27 autres ont été blessés dont trois dans un état grave par les tirs des forces occupantes qui ont envahi la région, rasé les terres agricoles et détruit plusieurs maisons. Les 14 et 15 avril, les forces occupantes ont effectué deux opérations d'assassinat, tuant six résistants palestiniens, au nord de la Bande.

Les ambulances vont s'arrêter ce samedi à Gaza après la fin du carburant

La direction générale des urgences dans la bande de Gaza a affirmé que toutes les ambulances vont complètement s'arrêter, ce samedi 19/4 à 6h00 du soir.
Le directeur des urgences au ministère de la santé, Dr. Mouawia Hassanine, a dit dans une déclaration de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, que tous les propriétaires des stations ont affirmé qu'ils ne possèdent plus de de carburant. En conséquence, les ambulances vont s'arrêter ce samedi à 18h00.
Il a averti de la difficulté de la situation durant ces jours et il a dit que les agressions et les bombardements sionistes sont continuels et que des dizaines de blessés attendent de pouvoir se soigner à l'extérieur de la Bande. Le ministère de la santé a également annoncé, il y a deux jours, l'arrêt des opérations chirurgicales et la fermeture des chambres d'opérations dans tous les hôpitaux de la bande de Gaza, à cause du blocus sioniste.
Le ministère a appelé l'organisation internationale de la santé et les autres organisations de la santé et des droits de l'homme, ainsi que toutes les institutions de la communauté internationale, à intervenir immédiatement pour arrêter cette catastrophe humanitaire qui menace la vie des malades.

jeudi 10 avril 2008

La barbarie israélienne
















Les forces israéliennes ont exercé la violence barbare contre le peuple palestinien désarmé













La barbarie israélienne







Vous voyez dans ces images de la barbarie israélienne à l'égard des enfants en Palestine


mardi 8 avril 2008

la misericorde pour les prisonniers palestiniens

Un peu de miséricorde pour nos prisonniers
Prisonniers détenus depuis 15 ans et plus dans les geôles de l’occupation sioniste
7 décembre 2006
Par Abdel Nasir Awni Ferwana, ancien prisonnier et chercheur spécialiste de la question des prisonniers

www.palestinebehindbars.org

Au cours des derniers mois, on a beaucoup parlé de l’échange possible de prisonniers, entre les organisations de la résistance palestinienne et le gouvernement de l’occupation israélienne. Depuis le 25 juin, en effet, jour de l’illustre opératin « illusions dissipées » au cours de laquelle le soldat israélien Gilad Shalit a été capturé, nous suivons avec attention les nouvelles, oscillant entre un espoir démesuré de voir enfin la fin du calvaire de milliers de prisonniers palestiniens et arabes et entre l’abattement, la fatigue et même le désespoir, du fait des nouvelles reçues.
Notre espoir est justifié par plusieurs causes : l’histoire contemporaine de la révolution palestinienne a été le théâtre de nombreux échanges de prisonniers, opérations commencées par le FPLP le 23 juillet 1968, lorsqu’un groupe du Front, sous la direction de Layla Khalid, avait attaqué un avion d’El Al, transportant une centaine d’Israéliens, avant de se diriger vers Alger, où un échange entre les passagers et 37 prisonniers lourdement condamnés s’est déroulé.
Au cours des nombreux échanges menés entre les organisations de la résistance palestinienne et le gouvernement de l’occupation israélienne, des milliers de prisonniers arabes et palestiniens ont été libérés.
Néanmoins, l’opération d’échange « Galilée » menée le 20 mai 1985 entre le Front Populaire – Commandement Général et le gouvernement de l’occupation, la plus célèbre, fut celle qui a libéré le plus grand nombre de prisonniers, avec 1155 prisonniers appartenant à toutes les organisations et les régions géographiques. L’échange a inclus le militant internationaliste japonais Kozo Okamoto, des frères arabes, des militants des régions occupées en 1948, de la ville d’al-Quds ainsi que des camps de l’exil, de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Tous les prisonniers libérés avaient le droit de choisir leur destination géographique après leur libération. De plus, la majorité des prisonniers libérés avaient été condamnés à de lourdes condamnations, entre la prison à perpétuité et des dizaines d’années en prison, à cause de leur participation à des opérations ayant occasionné des pertes humaines dans les rangs de l’ennemi.
Depuis la capture du soldat israélien Shalit, suscitant notre espoir, nous avons rêvé le renouvellement de l’opération « Galilée », mais le temps qui passe sans nous apporter du nouveau commence à nous lasser et à nous démoraliser. Et notre rêve d’une autre opération « Galilée » commence à s’envoler, pour plusieurs raisons : le rapport de forces favorable au gouvernement de l’occupation lui permet de s’entêter, de maintenir ses conditions injustes envers nos prisonniers, et la multiplicité des déclarations contradictoires de responsables palestiniens en sont les principales, auxquelles il faut ajouter les nouvelles contradictoires relayées par les médias.

Dans cette situation, nous devons au moins accorder un peu de miséricorde à nos prisonniers, et éviter de jouer avec leurs sentiments et ceux de leurs familles. Les déclarations devraient être unifiées, claires, véridiques, sans exagération ni surévaluation.
Il n’est pas important que l’échange se déroule, ni que le nombre de prisonniers soit une centaine, un millier ou plusieurs milliers, l’important est de briser ce « veto » israélien qui empêche la libération de prisonniers ayant résisté au cours d’opérations ayant occasionné des pertes israéliennes, avec tout le respect et la considération que nous devons aux prisonniers et détenus, qui sont au nombre actuel de 11.000, dont plus de 2000 citoyens et des dizaines de députés et ministres arrêtés, depuis la capture du soldat Shalit.
Depuis cette opération, l’administration carcérale de l’occupation mène une campagne de violence inouïe mais silencieuse, loin des médias, occupés par la situation régionale. Cette campagne vise tous les aspects de leur vie, leur humanité, leur dignité, leur quotidien. Les prisonniers sont privés de tout, des médicaments et des soins, des visites familiales, et même de leur vie en commun et de leur déplacement à l’intérieur des sections. De nombreux prisonniers ont été isolés, dans des cellules individuelles ou collectives.

C’est ce qui m’amène à lancer un appel à l’ensemble de notre peuple, à redoubler d’efforts et d’attention pour mettre en avant leur situation et leurs souffrances, en exigeant leur libération dans tous les médias et toutes les tribunes, locales, arabes et internationales. Et tous ceux qui demandent la libération du soldat israélien Shalit doivent savoir que des milliers de Palestiniens meurent lentement dans les prisons de l’occupation israélienne. Nous devons faire entendre leurs cris et montrer les images de leur calvaire.

Puisque nous parlons de l’échange, je ne puis taire ma préférence pour la libération prioritaire des anciens prisonniers, pour plusieurs raisons, la principale étant que j’ai personnellement vécu l’expérience, je suis un des fils de prisonniers dont le père a été libéré après avoir passé 15 ans en prison, dans le cadre d’une opération d’échange, en 1985, et je connais exactement la situation douloureuse des prisonniers et de leurs familles.

Aujourd’hui, l’occasion se présente à ceux qui détiennent Shalit, ceux qui ont courageusement agi pour faire libérer ceux que le processus politique et les organisations palestiniennes n’ont pu faire, pour mettre en avant les anciens prisonniers, détenus avant les accords d’Oslo (367 prisonniers) ou au moins tous ceux qui ont passé plus de 15 ans en prison, sans exception (181 prisonniers). Il faut empêcher le gouvernement de l’occupation d’exclure chacun de ces prisonniers sous le prétexte de sa nationalité, de son lieu de résidence, ou de l’accusation pour laquelle il a été arrêté ou l’organisation à laquelle il appartient. Il leur suffit d’avoir passé toutes ces années derrière les barreaux. Certains d’entre eux ont passé plus de leur moitié de leur vie en prison, certains y sont enfermés depuis plus d’un quart de siècle… Et j’ai grande confiance en ceux qui ont capturé le soldat, en ceux qui mènent les négociations, qui s’accrocheront à leurs conditions.

Comme les autres, je rêve au retour de ces prisonniers, dans leurs maisons et à leurs familles, où ils pourront vivre et rencontrer leurs proches, sans barreaux ni entraves, où ils pourront voir le soleil sans barreaux ni barbelés.

Plus de cinq mois sont passés, cinq mois aussi longs que les années, pour les prisonniers, qui attendent la victoire et la fin du calvaire de milliers de prisonniers, voire de dizaines de milliers de personnes, si l’on ajoute les familles et les proches.
Je crains, que Dieu nous en garde, que les espoirs et les promesses ne s’évanouissent.
Et même si cela était, les rêves vont demeurer, les prisonniers resteront la cause, ceux qui sont debout, résistants, derrière les barreaux, toujours fidèles et armés de l’espoir, vivants mais souhaitant le martyre pour la cause de Dieu.

Gaza a saigné à mort

Bande de Gaza meurent de l'embargo Égyptienne et siège israélien

Nous avons dépassé les 170 victimes du siège du citoyen palestinien dans la bande de Gaza en raison de la grave pénurie de vivres et de médicaments essentiels.

Gaza a saigné à mort
Où est la communauté humanitaire internationale, qui estime la population de Gaza sont en train de mourir un jour à plusieurs reprises de ne pas bouger.

Où est la conscience de la France, qui ne vivent pas pour mourir Lorsque les organisations humanitaires pour fournir une aide humanitaire à ces populations pauvres Lorsque les droits de l'homme de groupes en France et en Europe et sur le monde entier

J'ai des lettres de citoyens à Gaza s'engagea qu'ils ne savent pas ce qu'ils disent à leurs enfants ont faim à cause du très grand déficit dans l'alimentation .

Pourquoi jouent-ils pas et marcher comme les autres enfants du monde.

Pourquoi sont les jeunes enfants et les adolescents et les jeunes hommes et les femmes âgées sont mortes dans gaza?


Pour l'ensemble de ce qui se passe
J'espère que la conscience de déplacer l'Union pour aider la population de Gaza