lundi 12 mai 2008

1947/48, 2007/08, 60 ans de dépossession



Si la Nakba (la "catastrophe") de 1948 est l’événement le plus important dans les processus de dépossession et d’expulsion des Palestiniens, la politique coloniale du mouvement sioniste est un processus colonial continu qui n’a toujours pas cessé.Bien connaître ce qui s’est réellement passé dans les années 1947-48-49 permet de mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui et se prépare pour demain si nous ne réagissons pas.

Nettoyage ethnique

En 1948, 85 % de la population non juive qui vivait en dans les limites de l’Ėtat israélien actuel, à l’ouest de la ligne verte (ligne d’armistice de 1949, qui délimite la Cisjordanie du territoire israélien), a été expulsée par la force ou chassée par la terreur sous la menace des forces armées sionistes qui ont commis de nombreux massacres (Deir Yassine, Tantoura…). Une grande partie de ces expulsions et massacres a été commis avant l’entrée en guerre des pays arabes, le 15 mai 1948.

Quelque 800 000 Palestiniens se sont réfugiés au Liban, en Syrie, en Cisjordanie, dans la bande de Gaza…Avec leurs descendants ils sont plus de 5 millions aujourd’hui à qui le droit au retour, et même son principe, est refusé par Israël.

Aujourd’hui, deux juifs israéliens sur trois soutiennent l’idée - défendue par Liebermann, ministre des Affaires stratégiques – du« transfert » des Palestiniens d’Israël (au nombre de 1,2 million) ou de leur « incitation au départ » (qui ne sera jamais volontaire !).

Dans les territoires occupés en 1967, des villages ou villes palestiniens comme Qalqilya, enclavés et étouffés économiquement par la colonisation et par le Mur, se vident de leurs habitants. Par ailleurs, les Palestiniens ne peuvent plus accéder à une grande partie de la vallée du Jourdain…

La colonisation étant fondamentalement liée à l’identité du mouvement sioniste et de l’Ėtat israélien, un nettoyage ethnique « plus lent » est en cours, au vu et au su de la communauté internationale... qui laisse faire !

Expansion continue

En 1948, la propriété juive représentait environ 7 % des terres, malgré les acquisitions importantes du Fond national juif les années précédentes. Le plan de Partage accordait à l’état juif 55 % de la Palestine. Avec la guerre de 1948 Israël étendra ce territoire à 78 % au détriment des Palestiniens : terres et habitations confisquées, 416 villages détruits ou rasés...

Aujourd’hui, avec la colonisation de la Cisjordanie et Jérusalem-est, avec le Mur, avec l’exclusion des Palestiniens de la vallée du Jourdain… Israël a étendu, de facto ,son territoire sur près de 90 % de la Palestine et augmenté son emprise sur l’eau, en toute impunité, malgré les nombreuses résolutions de l’O.N.U !
Les Palestiniens subissent un véritable apartheid sur les 10 % à 12% restant, dans des bantoustans non viables, isolés, comme Gaza, grande prison de 1,5 million d’habitants, menacée au niveau sanitaire et humanitaire
.

La proclamation de l'État d'Israël le jour 15 Mai, 1948

Le texte suivant de la Déclaration d'État, et nous les publierons ici, pour l'authentification, indépendamment du fait que l'historique parfait distorsion de l'histoire des abus et de la géographie.
"Israël est le berceau du peuple juif, ici formé sa personnalité spirituelle, religieuse et politique, et là réside État pour la première fois, la création de valeur et un sens civilisé et humain mosquée nationale, et qui donnent le livre au monde de livres immortel.
Ayant refusé de force de son pays mis à jour par le peuple de la foi pendant toute la durée de la diaspora, et n'a jamais cessé de prier ou perdre l'espoir de son retour à la liberté politique et sa restauration.
Juifs cherché génération après génération, sous l'impulsion à cette historique et traditionnelle relation de rétablir les pieds dans leur ancienne patrie, et renvoyé les auditoires au cours de décennies dernières années .. Came aux pionniers et des défenseurs, et de faire fleurir les déserts Ahioa langue hébraïque, construit des villes et des villages, et aucune société n'est en développement dominé par l'économie privée et de la culture .. Un épris de paix, mais il sait comment se défendre lui-même, et a apporté la bénédiction de progrès à tous les habitants du pays aspire à créer une nation indépendante.
Le premier Congrès sioniste a eu lieu en 5657 en hébreu (1897 AD) à l'invitation de Theodor Herzl, le chef spirituel de l'Etat juif, a annoncé la conférence droit du peuple juif dans la réalisation de la mission nationale dans son pays qui lui est propre. Et a reconnu la Déclaration Balfour de Novembre 2 (Novembre) 1917 ce droit, et confirmé par une décision de cession de la Société des Nations et a obtenu une approbation spéciale à l'échelle mondiale lien historique entre le peuple juif et la terre d'Israël et reconnaissant le droit du peuple juif dans Reconstruction et d'accueil nationale.
Et la récente catastrophe qui s'est abattue sur le peuple juif et a conduit à l'extermination de millions de Juifs en Europe et une autre indication claire de la nécessité urgente de résoudre le problème des personnes déplacées par la création d'un Etat juif sur la terre d'Israël à nouveau .. Cet État, qui ouvrira la porte patrie pour tous les Juifs, et donne le peuple juif poste prestigieux dans une société où la famille des nations le droit de jouir de tous les privilèges que l'appartenance à la famille internationale.
Nous avons continué ceux qui ont survécu le génocide nazi en Europe, ainsi que d'autres Juifs dans le reste du monde à immigrer sur la terre d'Israël n'est pas indifférent aux difficultés et les limites et les dangers, et ne s'est pas arrêté jamais confirmer leur droit de vivre libre et digne corvée-Sharif, dans leur nationalité d'origine. Et contribué à la communauté juive dans ce pays au cours de la Seconde Guerre mondiale partager pleinement dans la lutte pour la liberté et les nations éprises de paix et de la paix et la liberté contre les forces du mal et le mal nazis. Et le sang de ses soldats et a remporté à l'effort de guerre droit en compte dans la catégorie des peuples qui a fondé l'Organisation des Nations Unies. L'Assemblée générale des Nations Unies dans le neuvième siècle et Novembre (Novembre) 1947 projet prévoit un Etat juif sur la terre d'Israël.
Et l'Assemblée générale a exigé la population israélienne à prendre les mesures nécessaires à l'exécution de cette résolution. L'Organisation des Nations Unies la reconnaissance du peuple juif le droit d'établir un État indépendant est irréversible ne peut pas reconnaître ou annulé. C'est le droit naturel du peuple juif à être maître de lui-même, comme le sort des nations dans le reste des États souverains.
En conséquence, nous sommes réunis ici les membres du Peuple représentants de la communauté juive sur la terre d'Israël et le sionisme dans la journée à laquelle le mandat britannique sur la terre d'Israël. Merci à notre patrimoine naturel, historique et fermement la décision de l'Assemblée générale des Nations Unies, nous nous réunissons à déclarer que l'Etat juif sur la terre d'Israël, qui sera dénommé "État d'Israël."
Et déclare que dès le moment où la mission, ce soir, veille du samedi sur le sixième de Mai (Mai) 5708 Journée hébreu (quinzième de Mai 1948 AD) et même les pouvoirs d'un représentant élu, conformément à la Constitution de l'Etat approuvé par l'Assemblée constituante élue dans une période ne dépassant pas Le premier d'Octobre (Octobre) en 1948 .. Depuis ce moment exercer les pouvoirs du Conseil du peuple d'État sera temporaire et l'utilisation de son exécutif appelé "Israël".
Et l'État d'Israël sera ouvert ses portes à l'émigration juive à compiler inclus exilés, et favoriser le développement du pays au profit de tous ses habitants, sans distinction de religion, de race ou de sexe. Et garantir la liberté de religion et de croyance, de langue, de l'éducation, la culture, et protéger les lieux saints de toutes les religions et sera fidèle aux principes des Nations Unies.
L'État d'Israël est prêt à coopérer avec les organismes des Nations Unies et de leurs représentants sur l'application de la résolution de l'Assemblée générale sur Novembre 29 (Novembre) 1947, et prendra des mesures pour atteindre l'unité de toute la terre d'Israël. Et nous lançons un appel à l'ONU pour aider le peuple juif dans la construction de leur propre chef, et nous nous félicitons de l'État d'Israël dans la communauté des nations.
Et demandons à la population arabe dans l'État d'Israël au milieu d'attaque, qui mène mois et nous devons maintenir la paix, et de participer à l'édification de l'État sur la base de la pleine citoyenneté fondée sur l'égalité et une représentation adéquate dans toutes les institutions étatiques permanentes et temporaires. Nous prolongeons nos mains à tous les pays voisins et leurs peuples exposants de paix et de bon voisinage, et faire appel à eux à établir des liens de coopération et d'assistance mutuelle avec le peuple juif et la souveraineté endémique dans le sol. L'État d'Israël est prêt à apporter sa contribution à l'effort commun de rendre l'ensemble du Moyen-Orient.
Et nous demandons au peuple juif tout au long de l'exil des juifs se réunissent autour de la terre d'Israël et leur soutien dans les tâches de l'immigration et de la construction et de se présenter à leurs côtés dans la grande lutte pour atteindre les vieux rêve .. Mais le salut d'Israël. Nous plaçons notre confiance en Dieu Tout-Puissant, et nous ajoutons notre signature sur cette déclaration au cours de cette réunion du Conseil d'Etat sur la résidence temporaire dans la ville de Tel-Aviv ce samedi, à la veille du cinquième jour de Mai (Mai) 5708 Journée hébreu (XIV de Mai 1948).
" Signé
David Ben-Gourion - Daniel Aomstr - Mordechai Pintov - Yitzhak Ben-Zvi - Binyamin Teirlinck - Français Artzi - Mettre en œuvre rabbin Gold - Meir Graiejowski Goyenbaum - Abraham Granovsky - Yuh Dubois - Meir métal - Zoran et Arahavaeg - Hrzel Chari - Rachel Cohen - Baja Kalman - o Kothac - Yitzhak Meir Levin - m. D. Pour Evnstein - Zvi Luria - Golda Larsen - Nahum Nair - Raph Felix - Zvi Sigal - Yehuda Gates - Cohen cantaloup - David Nelson - Zvi Pinchas - Aaron Zik - Moshe Collor - a. Kaplan - A. Katz - Felix Rosenblatt - d. Édimbourg - B. Reptur - Mordechai Ben Zion Shamir Sntirenbrg - Bejr Ctrepett - Moshé Shapira - Moshe Chertoq

samedi 10 mai 2008

Palestine 1948 - 2008







Le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale de l'ONU adapte le plan de partage de la Palestine historique qui était sous le mandat britannique depuis le démantèlement de l'Empire ottoman en 1925. Le vote fut très serré : 33 voix en faveur, 13 contre et 10 abstentions, c'est-à-dire une voix de plus que la majorité des 2/3 nécessaires pour sa mise en vigueur.

Ce plan qui prévoyait la constitution d’un État juif et d’un État palestinien était à la fois mal conçu et très injuste puisqu’il donnait aux Juifs, qui représentaient en 1947 un tiers de la population du pays, 55% du territoire, dont une grande partie des terres les plus fertiles. Accepté par les Juifs sionistes, ce plan fut bien entendu rejeté par les Palestiniens et l’ensemble des pays arabes.


Nettoyage ethnique
Dès le départ des Britanniques, le 15 mai 1948, le Conseil national juif, avec à sa tête Ben Gourion, proclamait unilatéralement l’indépendance de l’État d’Israël.

C’est la première face d’un anniversaire qui sera célébré cette année par tous les Juifs sionistes dans le monde entier.

La deuxième face de cet anniversaire est beaucoup plus tragique. C’est tout ce que le million de Palestiniens, habitant ce territoire en 1948, allait subir du fait de ce partage, un véritable nettoyage ethnique accompagné de massacres et d’une déportation massive. C’est la grande catastrophe, la Nakba en arabe, que tous les Palestiniens commémoreront aussi le 15 mai de cette année.

Pour bien comprendre l’étendue de ce désastre, il nous faut revenir quelque peu en arrière dans le temps. Dès 1920, les premiers colons juifs créent une milice armée, la Haganah, dont le rôle était de protéger les implantations juives qui devenaient de plus en plus nombreuses.


Des organisations terroristes
En 1931, les sionistes révisionnistes (la droite) avec Vladimir Jabotinsky, fondent l’Irgoun à laquelle devait se joindre par la suite le groupe Stern, qui à la mort de ce dernier, s’appellera Lehi. Ces deux dernières organisations auront dès le début un caractère que l’on appellerait aujourd’hui « terroriste ».

L’existence de ces milices, qui en 1948 devaient fusionner pour former Isahal, explique que, dès avant la naissance de l’État d’Israël, c'est-à-dire dès décembre 1947, des attaques aient pu avoir lieu contre les villages arabes, opérations qui allaient s’intensifier à partir de mars1948.

Le 10 mars 1948, onze dirigeants juifs mettent au point un plan (dit plan Dalet) qui vise à remédier à la dispersion des colonies juives, au moment du plan de partage, par l’élimination pure et simple des villages arabes et l’expulsion de leurs populations.

Ce plan sera appliqué avec une incroyable férocité. Plusieurs massacres eurent lieu dont le plus connu à Deir Yassin (9 avril 1948) au cours duquel 254 arabes, hommes, femmes et enfants ont été exécutés. Au moins quatre autres massacres ont été recensés. La terreur provoquée par ces tueries parmi la population palestinienne a été telle qu’au terme de la réalisation de ce plan - qui s’est avéré un véritable nettoyage ethnique - 531 villages avaient été détruits et près de 800 000 Palestiniens s’étaient enfuis ou avaient été expulsés par la force.


Le supposé « appel du Caire »
Il faut reléguer au rang de la propagande sioniste le supposé « appel du Caire », selon lequel les Palestiniens auraient été invités à quitter leur pays avant l’invasion des armées arabes qui eut lieu également, le 15 mai 1948.

Tous ceux que l’on appelle que maintenant « les nouveaux historiens Juifs », dont font partie Norman Finkestein et Ilan Pappe, ont clairement démontré la fausseté de cet fable, cet appel n’ayant tout simplement jamais eu lieu.

Bien au contraire, les pays arabes auraient demandé aux Palestiniens de ne pas quitter leurs villages. Après cet exode, il ne restera plus que 170 000 Arabes dans le nouvel État d’Israël. C’est donc ce qu’a été la Nakba proprement dite.

Mais il faut ajouter à cela les conséquences de la guerre de 1948 entre Israël d’un côté et la Syrie, la Transjordanie, l’Irak et l’Égypte de l’autre. Cette guerre a été déclenchée dès le 15 mai 1948 par les pays arabes qui refusaient d’accepter le partage de la Palestine.

Les opérations militaires s’étendront de mai 1948 jusqu’au début de l’année 1949 entrecoupé de plusieurs armistices.

Le résultat final en sera qu’Israël occupera 80% de l’ancienne Palestine au lieu des 55 % proposés par l’ONU, la Transjordanie (avec le roi Abdallah) occupera la Cisjordanie et l’Égypte la bande de Gaza. Ainsi, il ne restera plus rien de la Palestine historique pour former l’État palestinien projeté par l’ONU et, après la guerre des Six Jours en 1967, la Cisjordanie et Gaza seront occupées à leur tour par les Israéliens.


4 millions de réfugiés
Aujourd’hui, près de 4 millions de réfugiés palestiniens vivent encore dans 59 camps en Cisjordanie, à Gaza et dans les pays arabes environnants.

Tous ont gardé, au fond de leurs cœurs, l’espoir d’un retour dans leur village d’origine, conservant précieusement les papiers, les souvenirs qui seuls leur restent et même la clef de leur ancienne maison.

Maintenant, c’est une autre « Nakba » qui menace le million et demi de Palestiniens qui résident dans la de bande de Gaza. Du blocus israélien et des attaques quotidiennes de son armée résulte un véritable désastre humanitaire sous le regard indifférent d’un Occident anesthésié par la supposée « guerre au terrorisme » et la sujétion aux État-Unis. L’ONU pourra-t-il un jour réparer sa terrible erreur de 1948 et faire en sorte que les Palestiniens puissent un jour, comme tous les peuples du monde, vivre en paix dans le pays de leurs ancêtres?

lundi 5 mai 2008

Human Rights inquiète des enquêtes sur l'assassinat du cameraman de Reuters et des civils à Gaza




L'organisation internationale, Human Rights Watch, a affirmé que les enquêtes sur l'assassinat des civils sont insuffisantes et que le gouvernement de l'occupation devait effectuer des "enquêtes objectives sur le terrain"
Lors des son communiqué de presse, du 2 mai 2008, l'organisation de « Human Rights Watch » a souligné que les enquêtes sur l'assassinat des civils, seulement, sont insuffisantes, car le gouvernement de l'occupation devait effectuer des "enquêtes sur le terrain", objectives et profondes sur le bombardement qui a tué un cameraman de l'agence "Reuters" ainsi que les 3 citoyens civils à Gaza, le 16 avril 2008.
Human Rights Watch a déclaré, dans une lettre, envoyée le 30 avril 2008, au procureur général militaire des forces armées de l'occupation israélienne en lui affirmant que les enquêtes militaires sur le terrain au sujet de la sécurité des civils pendant les guerres n'étaient ni objectives, ni approfondies, alors qu'elles n'ont servi que des prétextes de mauvaise affirmations des forces de l'occupation.
Sarah Watson, directrice de l'organisation de "Human Rights Watch" au Moyen Orient, a accusé les enquêteurs militaires de l'occupation de ne pas chercher d'obtenir des preuves sur le terrain, en entendant d'autres témoins sur ces évènements, en qualifiant les enquêtes israéliennes d'insuffisantes autour de ces violations aux lois internationales.
L'organisation internationale s'est protestée fortement contre les enquêtes militaires de l'occupation, en les rappelant que, le 16 avril 2008 et durant cet incident, un char militaire de l'occupation a tiré un obus qui a tué Fadel Shana'a, 23ans, le caméraman de Reuters, avec Ahmed Aref Faraj Allah, 14 ans, Ghassan Khaled Otawi, 17ans et Khalil Ismaïl Daghmoush, 22 ans.
Des témoins oculaires ont déclaré à Human Rights Watch qu'il n'y avait pas eu de combats durant l'assaut militaire, ce jour-là, et que les soldats israéliens qui se trouvaient sur le char militaire avaient l'occasion d'identifier leurs cibles et éviter les civils.
Human Rights Watch a déclaré qu'Israël devrait également procéder à une enquête objective approfondie sur l'assassinat exécuté, le 28 avril à Beit Hanoun, par un avion israélien, en tuant une mère et ses quatre enfants dans leur maison.
Human Rights Watch a déclaré que ses travaux de recherche et d'enquêtes sur les évènements entre 2000 et 2005, ont constaté que les enquêtes de l'occupation étaient insuffisantes, non approfondies et non objectives.
Human Rights Watch demande de rendre publics les résultats des enquêtes sur les incidents du 16 et 28 avril, où des civils ont été sauvagement assassinés par les forces armées de l'occupation, afin de poursuivre en justice toute personne jugée responsable de ces graves violations aux droit humains. "Nous avons constaté que les forces israéliennes ont un faible degré d'investigation personnelle," a déclaré Watson. "Et si Israël veut épargner la vie des civils et veut montrer son engagement et son respect aux lois internationales pendant la guerre, elle doit donc permettre des investigations indépendantes," a ajouté
Human Rights. Human Rights Watch a réaffirmé que les États ont une obligation d'enquêter sur ces sérieuses violations perpétrées par leurs forces, en soulignant qu'une enquête profonde, sérieuse et indépendante serait très importante pour éviter d'autres évènements militaires semblables.
L'organisation a ajouté que cela impose une discipline de maintien responsable pour assurer la conformité aux lois et le respect des règles de la guerre. "Ces enquêtes sont nécessaires lorsqu'il existe de graves violations aux lois de la guerre", a t-il réaffirmé Human Rights Watch.

l'occupation tue plus de 83 palestiniens et enlève 480 autres durant le mois d'avril




Palestine/Rapport : l'occupation tue plus de 83 palestiniens et enlève 480 autres durant le mois d'avril





Les forces armées de l'occupation continuent d'escalader leur politique criminelle, de torture arbitraire et de punition collective contre les citoyens palestiniens, en tuant 83 personnes durant le moi d'avril seulement dont plus de 57 citoyens ont été assassinés.
Dans son rapport mensuel dont le centre palestinien d'information a reçu une copie, l'association de solidarité internationale des droits de l'homme à Naplouse a dit que 76 palestiniens sont tombés en martyrs dans la bande de Gaza et 6 autres en Cisjordanie.

Ce rapport a affirmé que les autorités occupantes avait escaladé leurs crimes, de façon sans précédente, contre les citoyens palestiniens innocents, en condamnant ses violations à toute les lois et règles internationales qui stipulent la protection des citoyens civils et affirment leurs droits humains.

Il a approuvé également que l'occupation a négligé tout droit palestinien dont celle qui appelle l'état d'occupation à protéger leurs vies et leurs établissements administratifs et civils, alors que le gouvernement de l'occupation sioniste décrète régulièrement des décisions et des lois pour exterminer les civils palestiniens.

En ce qui concerne les enlèvement injustes et sauvages, le rapport a montré que les autorités sionistes ont augmenté d'une façon flagrante leurs compagnes d'arrestations durant le moi d'avril, en arrêtant plus de 480 citoyens dont 120 personnes lors des incursions continuelles contre la bande de Gaza.

Le rapport a précisé que 64 enfants sont parmi les citoyens enlevés, ainsi que quatre femmes et des ouvriers ont été kidnappés également sous prétexte qu'ils n'avaient pas de permis de travail dans les territoires palestiniens occupés en 1948.

Il a souligné aussi que les autorités sionistes ont perpétré des violations très dangereuses contre neuf lieux religieux sacrés, chrétiens et islamiques dans les territoires palestiniens, tout en condamnant les violations perpétuelles contre les droits de l'homme dont les assassinats, les arrestations, la destruction des terres agricoles et des infrastructures des citoyens palestiniens.