dimanche 28 décembre 2008

Un nouveau massacre israélien dans la bande de Gaza










L'opération «plomb durci», déclenchée samedi, est l'une des attaques les plus meurtrières lancée par Israël contre les Palestiniens depuis des dizaines d'années.

«se poursuivra autant que cela sera nécessaire», a averti le ministre israélien de la Défense Ehud Barak. En réaction, le chef en exil du Hamas Khaled Mechaal a appelé à «une nouvelle intifada».
Israël a mis ses menaces à exécution contre le Hamas. Après avoir affirmé, ces derniers jours, préparer une intervention militaire afin de mettre fin aux tirs de roquettes visant l'état hébreu, Israël a procédé samedi à une attaque aérienne d'envergure sur les installations du Hamas dans la bande de Gaza.

L'opération «plomb durci», une des attaques les plus meurtrières lancée par Israël contre les Palestiniens depuis des dizaines d'années, a été déclenchée à 11H30 (09h30 GMT), tuant 225 personnes, pour la plupart des membres de la police du Hamas, et en blessant 700 autres dont 140 grièvement, selon des sources hospitalières palestiniennes. Le général Tawfik Jaber, chef de la police du Hamas, a notamment été tué.

Des soldats israéliens. L'opération «se poursuivra et s'intensifiera autant que cela sera nécessaire», a averti samedi le ministre israélien de la Défense Ehud Barak. «Nous avons fait preuve de retenue jusqu'à présent. Aujourd'hui, il n'y a pas d'autres options qu'une opération militaire», s'est defendue pour sa part la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni. «Nous devons protéger nos civils d'attaques en ripostant militairement contre l'infrastructure terroriste à Gaza», a-t-elle dit alors que de nombreux pays ont appelé à un cessez-le-feu immédiat.

Riposte palestinienne La riposte palestinienne n'a pas tardé : le Hamas a exhorté ses troupes à «venger par la force» les raids de «l'ennemi». Une trentaine de roquettes et un obus de mortier ont été tirés de la bande de Gaza contre Israël, selon la police israélienne. Pour la première fois depuis la fin de la trêve, une Israélienne a été tuée lorsqu'un engin s'est abattu sur sa maison, blessant quatre autres occupants.

vendredi 26 septembre 2008

Ligue Arabe: Les agressions israéliennes contre les pêcheurs palestiniens sont des crimes de guerre

Ligue Arabe: Les agressions israéliennes contre les pêcheurs palestiniens sont des crimes de guerre

Le secrétaire général adjoint de la Ligue arabe chargé des affaires palestiniennes, Mohamed Sabih, a qualifié, dans un communiqué, la politique israélienne de "crime de guerre".
Sabih a appelé les signataires de la quatrième convention de Genève d'intervenir immédiatement pour mettre un terme à ce crime contre l'humanité et contraindre les israéliens à respecter le droit international humanitaire. Il a rappelé, à cet égard, l'attaque du 10 septembre courant, lorsqu'un navire de la marine israélienne a tiré sur un bateau de pêche palestinien, causant des dégâts matériels au bateau et risquant la vie des pêcheurs. A rappeler que deux pêcheurs de Gaza ont été blessés lorsque les navires de la marine israélienne ont tiré sur des bateaux de pêche palestiniens, rapporte le site LePost.
Des sources médicales palestiniennes ont déclaré à Ma'an que Husam Sultan ,32 ans, a été touché à la tête par un éclat d'obus. Ses blessures ont été décrites comme graves. Mohammed Sultan, 19 ans, a eu le corps lacéré par des éclats d'obus. Un palestinien a dit "quand les israéliens décident de mettre en place un blocus même en plein Ramadan, c'est ainsi qu'elle procède. Il paraît que les israéliens sont un état démocratique et l'ami de la France. Ils sont chouettes les amis de la France ou plutôt de Sarkozy et Kouchner ".

vendredi 22 août 2008

Les crimes sionistes du 14 au 20 août 2008


Les crimes sionistes du 14 au 20 août 2008

Alors que la propagande sioniste continue sa désinformation en ne présentant dans nos médias occidentaux que les quelques tirs de roquettes provenant de la Bande de Gaza, il est important de faire savoir les nombreux crimes commis par Tsahal chaque semaine dans les territoires palestiniens.

31 civils palestiniens, dont 10 enfants, et 3 défenseurs des droits de l'Homme ont été blessés par des tirs israéliens en Cisjordanie. 27 de ces civils ont été blessé alors que les troupes d'occupation ont fait usage de la force au cours de manifestations pacifiques contre la construction du Mur d'Annexion dans le village de Nelin à l'ouest de Ramallah.
Les forces d'occupation ont mené 40 incursions dans des localités palestiniennes en Cisjordanie.
Les forces d'occupation ont arrêtées 37 civils palestiniens, dont 10 enfants.
Les forces d'occupation ont saccagé et confisqué l'équipement de 3 stations de radio à Hébron.
Les forces d'occupation ont continué à imposer un siège total des territoires occupés et à isoler la Bande de Gaza du monde extérieur.
Les troupes d'occupation, positionnées à différents points de passage en Cisjordanie, ont arrêtées au moins 1 civils palestiniens.
Les forces d'occupation ont continué leurs activités coloniales en Cisjordanie et des colons israéliens ont continué d'attaquer des civils palestiniens ainsi que leur propriété.
Les forces d'occupations ont confisquées 6 donum (soit 6000 m²) de territoire à Jénine et 1500 m² de territoire au centre d'Hébron.
Des colons israéliens ont continué leurs attaques contre des civils palestiniens ainsi que contre leurs propriétés à Hébron.

jeudi 24 juillet 2008

Tir d'un jeune Palestinien

Des soldats israéliens ont ouvert le feu sur des manifestants palestiniens de très près avec des balles en caoutchouc

mardi 22 juillet 2008

nouveau crime de guerre


L'organisation sioniste qui s'occupe des droits de l'homme "B'Tslem" a publié un film vidéo diffusé par la chaîne d'Al Jazeera qui montrait un jeune palestinien ayant les mains menottées et saisi par d'autres sionistes, au moment où un soldat sioniste ouvrait le feu froidement sur lui.
Le film montrait un soldat sioniste qui ouvrait le feu directement sur un jeune palestinien aux mains liés au dos et contrôlé par un autre officier sioniste ainsi que plusieurs autres soldats sionistes. Ce crime a été perpétré, le 7 juillet, dans le village de Belin, à l'ouest de la ville de Ramallah, au milieu de la Cisjordanie, où les soldats sionistes ont arrêté le jeune palestinien, Achraf Abou Rahma, 27 ans, qui participait à une manifestation pacifique contre le mur de séparation raciste, avant une demi-heure de son exécution avec sang froid, selon les sources de B'Tslem.
Ce film a été pris par une fille palestinienne de 14 ans à travers la fenêtre de sa maison dans le village de Belin, avant de le donner, hier matin, dimanche 20/7, à l'organisation de B'Tslem. De leur côté, les habitants du village ont affirmé qu'ils ont vu le soldat sioniste qui ouvrait le feu froidement sur le jeune palestinien. B'Tslem a donné une copie de ce film à la police militaire sioniste en demandant une enquête sur ce crime pour punir le soldat criminel qui a tué froidement le jeune palestinien.

lundi 7 juillet 2008



« Promesse sincère », la promesse de libération, faite par Sayyid Hassan Nasrullah, secrétaire général du Hizbullah, en juillet 2006, au plus ancien prisonnier arabe dans les geôles sionistes, Samir Qintar, est sur le point d'être honorée. Deux ans après la prise de deux soldats sionistes qui s'étaient aventurés jusqu'aux frontières entre la Palestine occupée et le Liban, en vue de les échanger avec Samir Qintar et les nobles dépouilles des martyrs, Israël a finalement admis le bien-fondé de la revendication de la résistance islamique au Liban : seules des négociations indirectes et un échange pouvaient ramener les soldats capturés à leurs familles et leur Etat.


Israël a tout essayé après cette capture : une guerre meurtrière de 33 jours contre le Liban et particulièrement le sud, des milliers de martyrs tombés et des blessés, des milliers de déplacés, la destruction des infrastructures libanaises, avec un appui occidental illimité et notamment américain, des pressions sur le gouvernement libanais illégitime par l'intermédiaire de ses alliés américains et européens, des menaces de guerre. Rien, rien n'a pu lui rendre ses deux soldats. Comme l'avait annoncé sayyid Hassan Nasrullah, seuls des négociations indirectes et l'échange peuvent les lui rendre. Deux ans après, Israël reçoit une gifle retentissante, une fois encore, donnée par le parti de la résistance, le Hizbullah !


Il est vrai que cette guerre était préparée, mais la capture des soldats l'a précipitée, Olmert voulant faire croire que son Etat est encore capable d'interdire quelque chose dans la région ! Ni lui, ni son Etat, ni même toutes les forces mondiales réunies ne peuvent obliger le Hizbullah à reculer quant à ce qu'il considère comme son droit le plus légitime : libérer les prisonniers et les dépouilles des martyrs, libérer les fermes de Shebaa et les hauteurs de Kfarshouba, assurer la souveraineté du sol libanais, résister à l'Etat colonial installé en Palestine.Face à la fermeté du droit de la résistance, Israël a essayé de jouer

Il a perdu, une fois encore. Ses dirigeants se sentent humiliés, sa presse est aux abois, sa population ballottée entre l'espoir d'en finir avec un cauchemar qui s'appelle résistance et l'arrogance raciste de ne pas admettre que des Arabes peuvent gagner des guerres, réussir des coups, lever la tête et imposer leur juste volonté.

La victoire de la résistance en 2006 se poursuit. C'est ce qu'a d'ailleurs annoncé le secrétaire général du Hizbullah, lors de la conférence de presse du 2 juillet, rappelant ce qu'il avait déjà annoncé : le temps des défaites arabes est passé, nous avons entamé la phase des victoires : victoire de la libération en 2000, victoire de la résistance en août 2006 avec le retour des déplacés et l'échec cuisant du plan américano-sioniste, victoire de la résistance dans la bande de Gaza, victoire actuelle avec le retour des prisonniers et des nobles dépouilles des martyrs tombés pour que vive la Palestine, victoire du droit arabe contre la spoliation israélienne, victoire de la dignité arabe qui sait récupérer ses martyrs.



Au cours de cette conférence de presse, sayyid Hassan Nasrullah a fourni quelques détails importants, pas tous (les autres seront fournis lors de l'accueil des prisonniers et des dépouilles des martyrs), pour ne pas gêner les dernières mesures avant le jour J.
Samir Qintar, le plus ancien prisonnier arabe (29 ans passé dans les geôles sionistes) sera libéré avec les quatre autres prisonniers de « la promesse sincère », faits prisonniers lors de la guerre de juillet 2006.
Samir Qintar, héros de la résistance palestinienne et arabe, a été un des points les plus ardus dans les négociations, car Israël avait déjà manqué à sa promesse pour sa libération en 2004, les sionistes considérant qu'il a « les mains tâchées de sang », c'est-à-dire un résistant de premier rang.Les nobles dépouilles des martyrs, libanais, palestiniens et arabes, environ 200 dépouilles, seront remises à leurs familles et leur peuple, tous ces martyrs ayant été tués lors des opérations de la résistance contre l'Etat sioniste ou enlevés par les sionistes, à partir du Liban.

La noble dépouille de la résistante Dalal Moghrabi, partie en mars 78, avec ses camarades, dont le libanais Yahya Skaf, dans l'opération Kamal Adwan, sera enfin rendue à sa famille et son peuple. Concernant le héros Yahya Skaf, la lumière sera faite sur son sort : par l'analyse de l'ADN, sa famille sera en mesure de savoir si la dépouille que les sionistes vont rendre est effectivement celle de leur fils ou bien doit-il être considéré « disparu ».Pour les diplomates iraniens, enlevés en 1982 par les Forces libanaises de Geagea et Bashir Gemayel, un rapport détaillé israélien fera la lumière sur leur sort : ont-ils été assassinés par les Forces libanaises ou livrés et ensuite assassinés par les sionistes ?Concernant la libération de prisonniers palestiniens et arabes, les sionistes refusaient, pour des raisons diverses, de les inclure dans l'échange, mais il emble bien que plusieurs prisonniers palestiniens seront enfin libérés par cet échange.
Les sionistes, d'après leur presse, craignent que le Hizbullah et notamment son scrétaire général, ne soient considérés dans le monde arabe et musulman, et surtout dans la Palestine, comme les véritables dirigeants de la résistance dans le monde arabe et musulman.
Les sionistes ont voulu, dans les négociations, séparer entre les prisonniers de la liberté, et prenaient prétexte qu'ils étaient engagés dans des négociations avec la résistance palestinienne pour l'échange du soldat Shalit, d'une part et avec l'autorité palestinienne d'autre part, au sujet de la libération des prisonniers.
Mais le Hizbullah a maintenu cependant ses revendications et c'est Israël qui est fouetté par la gifle retentissante !Au moment où le Liban se prépare à recevoir ses héros et les dépouilles de ses martyrs, morts en héros, dans la joie et l'allégresse, mis à part quelques corbeaux libanais (Geagea en premier), c'est la « douleur » de la défaite qui plane sur le public israélien. Et cette « douleur » sera d'autant plus profonde que l'allégresse transportera le public au Liban, libanais, palestiniens et arabes, pendant des semaines, au cours de cet été 2008 que l'américain David Welsh voulait transformer en « été chaud », en été de sang et de larmes pour les résistants au Liban. Sayyid Nasrullah a minimisé la portée de leur « douleur », disant que les israéliens avaient l'habitude de considérer qu'ils sont toujours victimes, tout comme il a minimisé la menace britannique d'inclure « la branche armée » du Hizbullah au rang des « organisations terroristes », parce qu'elle aiderait les résistants en Irak et en Palestine.
A ce propos, sayyid Nasrullah a dit que la mesure britannique n'avait aucune importance, mais le moment choisi pour l'annoncer avait pour but de mettre des bâtons dans les roues des négociations en cours pour l'échange : « que la Grande-Bretagne, pays de la déclaration Balfour, premier et principal Etat à avoir installé l'Etat sioniste » menace, quelle importance ? « Pour la résistance, c'est un honneur ! »Quelle est la véritable signification de cet échange historique ?- D'abord, que le Hizbullah n'a qu'une seule parole et que les Israéliens n'en ont aucune. Samir Qintar devait être libéré en 2004, avec les autres prisonniers libanais.
Vouloir jouer avec son sort a valu à l'Etat sioniste des échecs répétés.- Les pseudo-critères israéliens pour la libération des prisonniers se sont envolés : Samir Qintar sera libéré, en héros, malgré les critères posés par les sionistes, ce qui suscite déjà des divisions en leur sein, entre les « purs » et les « réalistes ». D'ailleurs, les sionistes étudient en ce moment le changement des critères : ce ne sont plus les « mains tâchées de sang » qui importeraient, mais « le potentiel des prisonniers à retourner à la lutte ».- Pour la résistance palestinienne qui détient Shalit, cet échange va lui permettre d'être ferme dans ses revendications, ce que souligne la presse sioniste.
D'ailleurs, c'est ce qu'a déclaré Abu Mujahid, porte-parole des comités populaires, affirmant que le prix de Shalit va augmenter, et que la voie est ouverte pour la capture des soldats sionistes en vue d'autres échanges, tant que des Palestiniens seront prisonniers.- L'échange brise un verrou israélien qui s'est renforcé depuis 2001 : Israël considérait qu'il ne libèrerait jamais « un terroriste », terme qui a pris une signification plus générale depuis septembre 2001. Or, il est obligé de libérer les résistants palestiniens et arabes, parce qu'il ne peut plus rien faire d'autre, s'il veut apaiser sa population, qui vit les moments les plus critiques depuis le début de son histoire, en 1948.- Pour la première fois, un Etat arabe (le Liban) parvient à clore le dossier de ses prisonniers et des nobles dépouilles de ses martyrs et de ses disparus, sans faire aucune concession à l'Etat sioniste, et sans être obligé de signer un quelconque traité.- Les manifestations, les célébrations, la joie qui vont inonder le Liban, la Palestine et des pays arabes et musulmans, lors de cette libération et le recueillement et la dignité qui vont s'installer, lors de la mise en sépulture des 200 martyrs, dans les camps palestiniens et les villages du Liban, seront un déclencheur mille fois répété pour affirmer, haut et fort, fermement et solennellement, notre appartenance à cette résistance que nulle force au monde ne pourra briser, maintenant qu'elle a pris le chemin de la victoire sur l'ennemi spoliateur, Israël et ses alliés.

Article paru sur la liste de diffusion "Assawra"Liste dédiée à l'Intifada ... S'inscrire en envoyant un message à : assawra-subscribe@yahoogroupes.fr

mardi 1 juillet 2008

Laissez moi rêver

Gaza
Laissez moi rêver
Nariman Ghanem
13 janvier 2008

Avec tous ses moments difficiles on a fait les adieux à 2007 et avec beaucoup d'optimisme on accueille 2008 et mes rêves qui se répètent sont toujours les mêmes, mes rêves comme une jeune palestinienne sont aussi les rêves de mon peuple voire les rêves de tout le monde:

Est-ce que la machine de bonheur sera prête pour effacer les misères des gens?

Est-ce qu'on va trouver la baguette magique qui peut guérir toutes les blessures de monde ?

Est-ce que les gens vont se pardonner?

Est-ce que la tolérance et la paix seront le titre de la première page de 2008?

Est-ce que le rameau d'olivier va battre les armes?

Est-ce qu'on va échanger les messages de paix et d'amour au lieu de ceux de menace et de disputes?

Est-ce que les mains vont se serrer?

Est-ce que les coeurs vont se rapprocher?

Est-ce que les jours de tristesse vont trouver sa fin?

Est-ce que la dureté de chagrin va se fondre?

Est-ce que les piquants de malheur vont se faner ?

Est-ce que les rayons de soleil vont allumer l'obscurité de nos chemins ?

Est-ce que la liberté va orner le ciel des pays occupés ?

Est-ce que les méchants vont regretter ?

Est-ce qu'on va entendre les cris des pauvres ?

Est-ce qu'on va sécher les larmes des opprimés ?

Et beaucoup d'autre Est- ce que…

Si on arrête à rêver ce n'est pas la peine de vivre

Ces questions ne sont que de rêves; peut- être ils sont difficiles à être réalisés si facilement mais au moins je n'arrête jamais à rêver

Que cette nouvelle année2008 soit meilleure pour tout le monde et ceux qui lisent cet article !!

mardi 17 juin 2008

Une fillette palestinienne tuée dans des tirs israéliens


Une fillette palestinienne de neuf ans et un combattant du Hamas ont été tués dans une opération de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, apprend-on de source médicale palestinien et auprès du Mouvement de la résistance islamique.
Selon des médecins, le corps de la petite fille a été retrouvé dans une maison du village de Qarara, à l'est de Khan Younès, qui avait été frappée par les projectiles d'un char israélien.


Un activiste du Hamas a été tué dans les échanges de coups de feu qui ont suivi.
Un porte-parole de l'armée israélienne a expliqué que des forces terrestres avaient attaqué dans le centre de la bande de Gaza des activistes palestiniens qui tentaient de tirer des roquettes sur Israël à partir de zones urbaines. Il a dit ne pas être au courant de victimes civiles.



Israël présente les attaques régulières de ses forces aériennes et terrestres sur Gaza comme des mesures nécessaires pour tenter d'arrêter les attaques à la roquette et au mortier des activistes palestiniens.

dimanche 1 juin 2008

Des Juifs britanniques : "Nous ne célébrerons pas le 60è anniversaire d’Israël"

A la veille du jour de commémoration de l’Holocauste et une semaine avant qu’Israël ne fête son 60è Jour de l’Indépendance, un groupe de plus de 100 Juifs britanniques comprenant des universitaires réputés, des écrivains, des acteurs et d’autres personnalités publiques ont lancé une attaque virulente contre l’Etat juif.
« Nous ne célébrerons pas l’anniversaire d’Israël », proclame la lettre publiée par le Guardian mercredi. Parmi ceux qui affirment qu’Israël a forcé 70 000 Palestiniens à une Marche de la Mort en 1948, il y a le professeur Haim Bresheeth, professeur à l’université de Londres-Est, qui a organisé l’appel au boycott universitaire d’Israël, il y a le dramaturge Harold Pinter, l’avocat Daniel Machover, qui a intenté un procès contre le major-général Doron Almog, et Stephen Fry.

« Nous ne pouvons pas célébrer l’anniversaire d’un Etat fondé sur le terrorisme, les massacres et la dépossession d’un autre peuple de sa propre terre » disent les auteurs de la lettre. « Nous ne pouvons pas célébrer l’anniversaire d’un Etat qui, même actuellement, se livre à une épuration ethnique, viole les lois internationales, un Etat qui est en train d’infliger une punition collective monstrueuse à la population civile de Gaza et qui continue de dénier aux Palestiniens leurs droits humains et leurs aspirations nationales. Nous commémorerons quand Arabes et Juifs vivront à égalité dans un Moyen-Orient pacifique. »

« En juillet 1948, 70 000 Palestiniens ont été chassés hors de leurs foyers à Lydda et Ramleh au cœur de l’été, sans nourriture et sans eau. Des centaines sont morts (*). Cette marche fut appelée la Marche de la Mort. Nous ne célébrerons pas. » poursuit la lettre.

« Au total, 750 000 Palestiniens sont devenus des réfugiés. Quelque 400 villages ont été rayés de la carte. Cela n’a pas mis fin à l’épuration ethnique. Des milliers de Palestiniens ont été expulsés de Galilée en 1956. Des milliers d’autres quand Israël a occupé la Cisjordanie et Gaza. Selon le droit international et la résolution 194 votée par les Nations unies, les réfugiés de guerre détiennent un droit au retour ou à une indemnisation. Israël n’a jamais reconnu ce droit. Nous ne célébrerons pas. »

« Israël est responsable des attaques sur Sderot. »

Dans une interview avec Ynet, le professeur Haim Bresheeth a rejeté toute allégation selon laquelle la lettre serait de toute manière antisémite. « Je ne comprends pas pourquoi les signataires sont accusés d’être antisémites et de soutenir le terrorisme. Aucun de ceux qui ont mis leur nom au bas de la lettre ne soutient le mal fait à des civils ou à des victimes innocentes, des deux côtés » dit-il.

« Nous voulons qu’Israël et les Palestiniens vivent côte à côte dans la paix, sans missiles, sans Qassam et sans avions de guerre à les survoler. Je veux vivre en Palestine, sans morts des deux côtés. »

« Israël n’est pas disposé à parler avec le Hamas qui a remporté des élections démocratiques. Le Hamas, de son côté, est prêt à parler avec Israël du moment qu’il se retire de tous les Territoires. »

Bresheeth a accusé Israël d’être le responsable de la situation dans les Territoires : « Le véritable terrorisme est celui qu’Israël inflige aux Palestiniens depuis 40 ans maintenant, le terrorisme d’un Etat fort contre une organisation relativement faible. Nous poussons les Palestiniens dans un retranchement où ils n’ont d’autres choix que d’attaquer. Nous ne devons pas agir ainsi, le fait que le gouvernement d’Israël ne soit pas en mesure d’assurer la sécurité de ses résidents et celle de Sderot est uniquement de sa propre faute. »

L’ambassadeur d’Israël en Grande-Bretagne, Ron Proser, a répondu à la lettre :
« Israël est une nation démocratique où chacun peut exprimer son opinion et ses critiques librement avec pratiquement aucune restriction, mais quand un groupe tel que celui-ci, de Juifs et d’anciens Israéliens, résume 60 années de l’existence israélienne avec des slogans de haine comme ceux-ci, ils méritent d’être dénoncés et même mis au ban de la société.

« Nous sommes fiers des merveilleuses réalisations qu’Israël et le peuple juif ont accomplies au cours de nos 60 années d’existence et nous ne permettrons pas à ce groupe d’écervelés de gâcher notre célébration. »

(*) Voir aussi : "Le Nettoyage ethnique de la Palestine", d’Ilan Pappe, p. 207. A la sortie de ce livre, Ilan Pappe dut démissionner de l’université de Haïfa où il enseignait pour s’exiler dans une université britannique. (ndt)

lundi 26 mai 2008

Non : nous ne célèbrerons pas l’anniversaire de la création d’Israël !


Au mois de mai, certaines organisations célèbreront le soixantième anniversaire de la fondation de l’Etat d’Israël. Cela peut se comprendre, dans le contexte de siècles de persécutions ayant culminé dans l’Holocauste. Néanmoins, nous sommes des juifs qui ne célèbrerons pas cet anniversaire.

Il est manifestement grand temps de reconnaître le récit de l’Autre, le prix payé par un autre peuple en raison de l’antisémitisme et de la politique génocidaire d’Hitler. Comme l’a souligné Edward Said, la Naqba est, aux yeux des Palestiniens, ce que l’Holocauste est à ceux des juifs.En avril 1948, en ce même mois qui vit l’atroce massacre de Deir Yassin et l’attaque au mortier contre des civils palestiniens sur la place du marché de Haïfa, le Plan Dalet a été mis en œuvre.Ce plan autorisait la destruction de villages palestiniens et l’expulsion de la population indigène à l’extérieur des frontières de l’Etat (israélien). Non, nous ne fêterons pas cela
!En juillet 1948, 70 000 Palestiniens furent chassés de leurs maisons à Lod et à Ramléh, au plus fort de la canicule de l’été, sans eau et sans nourriture. Des centaines d’entre eux perdirent la vie. Cet événement est connu sous le nom de «Marche de la Mort». Non, nous n’avons aucun motif à nous réjouir
!Au total, ce sont au minimum 750 000 Palestiniens qui devinrent des réfugiés. Plus de 400 villages furent rayés de la carte.
Mais cela ne mit pas fin à l’épuration ethnique. Des milliers de Palestiniens(citoyens israéliens) furent expulsés de la Galilée, en 1956. Plusieurs milliers de Palestiniens supplémentaires furent expulsés de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Selon le droit international, et comme le stipule la résolution 194 de l’Onu, les réfugiés de guerre ont le droit de retourner chez eux ou d’obtenir une compensation.
Israël n’a jamais accepté ce droit. Non ; nous ne ferons pas la fête.Nous ne saurions célébrer l’anniversaire d’un Etat fondé sur le terrorisme, les massacres et la dépossession d’un autre peuple de sa terre.
Nous ne saurions célébrer l’anniversaire d’un Etat qui, encore aujourd’hui, pratique l’épuration ethnique, viole le droit international, inflige une punition collective monstrueuse à la population civile de Gaza et continue à dénier aux Palestiniens leurs droits humains et leurs aspirations nationales.
Nous ferons la fête quand les Arabes et les juifs vivront, en tant qu’égaux, dans un Moyen-Orient en paix.
Seymour Alexander
Ruth Appleton
Steve Arloff
Rica Bird
Jo Bird
Cllr Jonathan Bloch
Ilse Boas
Prof. Haim Bresheeth
Tanya Bronstein
Sheila Colman
Ruth Clark
Sylvia Cohen
Judith Cravitz
Mike Cushman
Angela Dale
Ivor Dembina
Dr. Linda Edmondson
Nancy Elan
Liz Elkind
Pia Feig
Colin Fine
Deborah Fink
Sylvia Finzi
Brian Fisher MBE
Frank Fisher
Bella Freud
Catherine Fried
Uri Fruchtmann
Stephen Fry
David Garfinkel
Carolyn Gelenter
Claire Glasman
Tony Greenstein
Heinz Grunewald
Michael Halpern
AbeHayeem
RosamineHayeem
Anna Hellman
Amy Hordes
Joan Horrocks
Deborah HyamsSelma
JamesRiva
JoffeYael
Oren Kahn
Michael Kalmanovitz
Paul Kaufman
Prof. Adah Kay
Yehudit Keshet
Prof. Eleonore Kofman
Rene KrayerStevie
Krayer
Berry Kreel
Leah Levane
Les Levidow
Peter Levin
Louis Levy
Ros Levy
Prof. Yosefa Loshitzky
Catherine Lyons
Prof. Emeritus
Moshe Machover
Miriam Margolyes OBE
Mike Marqusee
Laura Miller
Simon Natas
Hilda Meers
Martine Miel
Laura Miller
Arthur Neslen
Diana Neslen
Orna Neumann
Harold Pinter
Roland Rance
Frances Rivkin
Sheila Robin
Dr. Brian Robinson
Neil RogallP
rof. Steven Rose
Mike Rosen
Prof. Jonathan Rosenhead
Leon Rosselson
Michael Sackin
Sabby Sagall
Ian Saville
Alexei Sayle
Anna Schuman
Sidney Schuman
Monika Schwartz
Amanda Sebestyen
Sam Semoff
Linda Shampan
Sybil Shine
Prof. Frances Stewart
Inbar Tamari
Ruth Tenne
Martin Toch
Tirza Waisel
Stanley Walinets
Martin White
Ruth Williams
Naomi Wimborne-Idrissi
Devra Wiseman
Gerry Wolff
Sherry Yanowitz

Source : http://www.guardian.co.uk/

mercredi 14 mai 2008

Israël, 60 ans, l’âge de l’audace


Entretien avec Avraham Burg

"Si je me projette dans un lointain avenir, que dira-t-on de notre génération ? Que nous avions l’occasion de faire la paix et que nous l’avons manquée".

Israël a fêté ses soixante années d’existence. Quel bilan en tirez-vous ?
Si je pouvais dire à mes ancêtres qu’il existe un Etat juif, doté d’universités performantes, d’une économie en pleine croissance, etc., je suis sûr qu’en comparaison avec toutes les autres époques de l’histoire juive, ils croiraient que les temps messianiques sont arrivés ! La partie positive du bilan est impressionnante ! Mais si je me projette dans un lointain avenir, que dira-t-on de notre génération ? Que nous avions l’occasion de faire la paix et que nous l’avons manquée. Que nous pouvions transformer Israël en un pont entre l’Europe chrétienne et le Moyen-Orient musulman, et que nous avons raté cet objectif. Que nous avions entre nos mains de quoi constituer une société modèle et juste, où l’égalité entre riches et pauvres, entre minorité et majorité aurait régné, et que nous n’avons pas réussi.

Pourquoi les cercles de gauche dont vous êtes issu, ceux du "camp de la paix", sont-ils ainsi désillusionnés ?
La situation de la gauche israélienne a ceci de paradoxal que sa rhétorique l’a emporté alors que, politiquement, elle a perdu. Ariel Sharon, Ehoud Olmert et même Benyamin Nétanyahou, les tenants du nationalisme le plus dur, ont fini par se retirer de territoires occupés. Maintenant que nos slogans sont appliqués par ceux qui sont au pouvoir, pourquoi manifester dans les rues ? De plus, force est de constater que, depuis une dizaine d’années, les idées, les formules et les propositions les plus contraires à la paix sont venues de notre propre camp. Ehoud Barak a essuyé un échec personnel avec les négociations ratées de Camp David et de Taba. C’est aussi parmi nous, du travailliste Haïm Ramon, qu’est née l’idée du mur de séparation (la barrière de sécurité)... Comment cela ne laisserait-il pas un goût amer ?

Quelle solution préconisez-vous pour sortir de ce blocage ?
De l’audace. A commencer par des négociations directes avec le Hamas. Dire que c’est là une perspective exaltante, non. Mais de l’expérience qui est la nôtre au Moyen-Orient, je constate que nous autres, Israéliens, finissons toujours par avoir la nostalgie des extrémistes d’hier. Quand nous avons conquis les territoires en 1967, la première chose que nous avons faite c’est d’en expulser tous les partisans du roi Hussein de Jordanie. Puis, au moment où nous commencions à les regretter, c’est l’OLP qui les a remplacés. Quand le Hamas est arrivé, nous nous sommes mis à pleurer après l’OLP. Maintenant que le Hamas est là, si nous ne discutons pas avec lui, qu’est-ce qui se profile derrière ? Al-Qaida, un ennemi plus acharné encore.

Le temps ne joue pas en faveur d’Israël. Pas du tout. Le danger stratégique majeur ne vient ni du terrorisme, ni de l’intégrisme islamique, ni même de la force nucléaire iranienne - tout risque que je me garderais cependant de sous-estimer. Il tient à ce que nous sommes en train de rater la solution de "deux Etats pour deux peuples". Israël a été kidnappé par les colons et la Palestine par le Hamas, qui se retrouvent dans une situation dialectique de partenariat politique. Tous les deux croient à leur manière au "Grand Israël" ou à la "Grande Palestine". Si cela continue ainsi, nous nous précipitons avec la vitesse de l’éclair vers un clash dans lequel nous, les Israéliens, serons contraints d’aller au secours des colons et eux, les Palestiniens, de défendre le Hamas.

Depuis l’indépendance, en 1948, quelle a été l’erreur principale qui, selon vous, a créé le contexte que vous venez de décrire ?
Deux éléments qui ne sont pas que politiques et stratégiques, mais qui ont déterminé notre perception et nos réactions à la réalité du Moyen-Orient. Le premier, c’est celui qui a été le moteur même du sionisme, qui pensait installer un peuple sans terre sur une terre sans peuple. Longtemps, le peuple palestinien n’a tout simplement pas existé à nos yeux. Les Palestiniens demeurent, pour de nombreux Israéliens, de l’ordre de la réalité virtuelle.

Le second élément m’impose de déplacer le regard vers la période antérieure au sionisme, quand la majorité du peuple juif vivait en Europe de l’Est, en Pologne, en Russie, en Galicie, avec une autonomie culturelle assez forte. Au tournant du XIXe et du XXe siècle, la situation a commencé à se dégrader. Une grande partie des juifs a alors émigré aux Etats-Unis. Une petite portion de pionniers est allée sur la terre d’Israël, par choix. Après la Shoah, après l’ouverture des camps de réfugiés en 1948-1949, Israël est passé du statut d’Etat d’élection à celui de pays refuge, ce qui induit deux mentalités différentes.

Par ailleurs, je vois le sort des réfugiés palestiniens, et j’ai beau me dire que je ne suis pas, moi, Israélien, la seule cause de leur malheur, il n’en reste pas moins qu’après soixante ans ils sont plus nombreux à dépendre de l’UNRWA (Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens) qu’en 1948. Même si nous ne sommes pas les seuls responsables du problème, que cette responsabilité nous la partageons avec les pays arabes, il faut au moins en reconnaître symboliquement notre part.

Dans votre livre Vaincre Hitler (Fayard), vous comparez l’Israël d’aujourd’hui à l’Allemagne de Guillaume II, de Bismarck et de Weimar. En quoi une telle analogie est-elle justifiée ?
D’autres équivalences étaient possibles, par exemple avec l’Amérique des pionniers ou la France en Algérie. Pourquoi l’Allemagne ? Parce que c’est en allemand que les deux livres qui ont le plus influé sur le destin des juifs modernes ont été écrits : L’Etat juif, du fondateur du sionisme politique, Theodor Herzl, et Mein Kampf. Parce que c’est en Allemagne qu’a eu lieu la modernisation religieuse, là où le plus grand écrivain en langue hébraïque, Samuel-Joseph Agnon (1888-1970, Prix Nobel de littérature 1966), a travaillé, et c’est de Berlin que Salman Schocken a créé le journal de référence en hébreu Haaretz.
Sans parler des philosophes juifs les plus importants comme Franz Rosenzweig et Martin Buber.

Dans cette période qui va de Bismarck à la fin de la République de Weimar, a eu lieu une confrontation violente entre la tendance au libéralisme et un traumatisme national, l’humiliation de la défaite de 1918. A la fin, le traumatisme l’a emporté avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir.
Je pense qu’Israël se trouve aussi écartelé aujourd’hui entre une créativité extraordinaire et un trauma national. Faisons en sorte que l’esprit nouveau l’emporte sur le traumatisme : voilà le foyer de la comparaison.

Vous êtes effectivement très critique sur le caractère envahissant de la mémoire de la Shoah en Israël. N’y en a-t-il pas des usages positifs ?
Sans mémoire, le peuple juif n’existerait tout simplement pas. Mon problème est plutôt la banalisation. Récemment, des religieux ont voulu s’opposer à une Gay Pride à Jérusalem. J’ai vu des jeunes ultraorthodoxes s’affronter aux policiers en leur criant qu’ils étaient des nazis. Que viennent faire les Allemands dans cette histoire ! Il faut absolument extirper cela de l’actualité quotidienne. Voilà pourquoi je ne trouve pas sain de consacrer une date spéciale à la commémoration de la Shoah dans le panthéon national. La sagesse juive veut qu’il y ait un temps pour le deuil et un temps pour la vie : l’essentiel pour la vie et un petit moment pour le deuil. Je dis non à une existence nationale de nécrophiles. Et, dans un esprit juif que je pourrais qualifier de "post-israélien", je propose de joindre le jour de commémoration de la Shoah au jeûne de Tisha béav (le 9 du mois du calendrier hébraïque d’av), la célébration des malheurs de l’histoire juive.

Le sionisme politique s’est voulu une solution à l’antisémitisme. Du coup, le rappel de la Shoah n’en conserve-t-il pas une certaine actualité ?
Je ne partage nullement cette obsession. Le chiffre des incidents, comparé aux quatorze millions de juifs vivant dans le monde, me paraît insignifiant. Bien sûr que l’antisémitisme existe encore, sous la forme d’un mixte bizarre d’antijudaïsme religieux, de xénophobie, d’anti-impérialisme, d’antiaméricanisme et d’anti-israélisme d’extrême gauche. Mais le phénomène contemporain est celui d’une haine généralisée de l’autre, de l’étranger, de l’immigré, de la différence, de l’homosexualité des musulmans et, dans le lot, des juifs. L’antisémitisme est désormais une partie seulement d’un phénomène universel plus global. Revendiquer une spécificité en la matière me paraît stupide.

Que voulez-vous dire, vous qui vous êtes longtemps occupé des relations entre Israël et la diaspora, quand vous affirmez la "fin" ou la "mort" du sionisme ?
Pour la première fois de son histoire, la majeure partie du judaïsme vit dans des démocraties, préservée d’un danger immédiat pour sa survie. Est-ce que le peuple juif peut subsister sans ennemis extérieurs ? Telle est la question principale qui se pose à la modernité juive. Que signifie appartenir à une collectivité qui n’est pas persécutée ? Du reste, si j’avais le pouvoir de faire venir tous les juifs en Israël, je ne l’exercerais pas. Le peuple juif s’est développé sur un mode à la fois singulier et universel. Depuis 1948, il s’est consacré presque exclusivement au local, c’est-à-dire à la construction de l’Etat d’Israël.

Or il est temps de refermer cette parenthèse, car le cosmopolitisme est aussi important pour lui que la souveraineté. Le sionisme est pour certains juifs un livre, voire même la Torah, dont on recommence la lecture à partir du début l’année suivante. Pour moi, ce n’est qu’un chapitre. Quand il est fini, il faut passer au suivant

mardi 13 mai 2008

Israël empêche l'alimentation en carburant de la bande de Gaza,

La violation décision de la Cour suprême

• Israël bloque même l'insuffisance d'alimentation en carburant requis par le tribunal; un dommage à des services humanitaires essentiels - en violation de l'ordonnance du tribunal.

• groupes de défense des droits demande: arrêt de carburant restrictions, Stop collective La répression.

Mardi., Mai 13, 2008 - Neuf organisations de défense des droits de l'homme, israéliens et palestiniens, Israël a demandé à la Cour suprême d'aujourd'hui exigent que le ministre de la Défense arrêt restreindre l'approvisionnement en combustible dans la bande de Gaza dans le cadre d'une politique de punition collective.

Gisha - Centre juridique pour la liberté de circulation a présenté la pétition au nom de la groupes. Les groupes font valoir que depuis un 9 avril 2008, attaque sur le Nahal Oz dépôt de carburant qui a tué deux citoyens israéliens, le ministre de la Défense a réduit l'approvisionnement en combustible à dangereuses les niveaux, même au-dessous du minimum, l'insuffisance des quantités requises par la Cour suprême.

• diesel industriel pour Gaza du moteur: Israël a permis à seulement 69% de l'offre ordonnée par le tribunal - et seulement 43% du montant nécessaire - causant pouvoir des coupures de courant jusqu'à 16 heures par jour et causant une durée de deux jours de fermeture de la centrale.

Carburants pour le transport: Israël a permis à 40% de l'offre ordonnée par le tribunal - et seulement 13% du montant nécessaire, prévenir les patients de se rendre hôpitaux, les étudiants d'atteindre les études, et les travailleurs humanitaires de se déplacer.

pour les groupes électrogènes diesel, de puits, de transport: Israël a permis à seulement 25% des l'offre ordonnée par le tribunal - et seulement 15% du montant nécessaire - causant tas de déchets dans les rues, la perturbation des services hospitaliers, et le pompage de 50-60 millions de litres de matières premières ou des eaux usées partiellement traitées chaque jour dans la mer.

Les groupes de défense des droits pétition adressée au tribunal aujourd'hui sont les suivantes: Gisha - Centre juridique pour la liberté de * Mouvement Adalah - Le Centre juridique pour les droits des minorités arabes en Israël

* Al-Damer Association pour les droits de l'homme B'Tselem * - Le Centre d'information israélien pour les réfugiés Droits dans les territoires occupés de Gaza

* Programme communautaire de santé mentale * HaMoked: Centre pour la défense de l'individu * Mezan Center for Human Rights * Le Centre palestinien pour les droits de l'homme * Le Comité public contre la torture en Israël.

Octobre dernier, des droits de l'homme a demandé à la Cour suprême israélienne contre le carburant et coupures d'électricité à Gaza. En Janvier 2008 une décision largement condamné par les droits de l'homme groupes comme autorisant les châtiments collectifs, le tribunal a rejeté la pétition, mais classés l'État de fournir des quantités de carburant - les livraisons qui ont été le plus souvent bloqué depuis le 9 avril. Les groupes de défense des droits affirment que Israël, puissance occupante à Gaza, est violer ses obligations en vertu du droit international, de résidents de Gaza, qui sont empêchés de réception, sauf par l'intermédiaire de carburant contrôlée par Israël des passages à niveau.

Selon Sari Bashi, Gisha le directeur: "Il ya quatre mois, la Cour suprême israélienne a publié une dangereuse et illégale la décision autorisant les châtiments collectifs, mais exigeant «minimal» de fournitures de carburant à Gaza. Le ministre de la Défense a violé même ceux minime, l'insuffisance des commandes - avec de graves conséquences pour les résidents de Gaza. Gisha condamne les attaques menées contre des civils israéliens, les attaques qui violent le droit international interdiction de nuire délibérément des civils. Mais Israël mai pas délibérément dommages civils palestiniens en réponse, en les privant d'une importance vitale l'approvisionnement en combustible.

" Pour plus de renseignements: Itamar Shachar, Gisha Coordonnatrice des médias, 054-5737423, itamar@gisha.org; Sari Bashi, Directeur Gisha, 054-8172103; sari@gisha.org; Abou Khalil Shamallah, directeur de Al-Damer d'association, 0599-418267

lundi 12 mai 2008

1947/48, 2007/08, 60 ans de dépossession



Si la Nakba (la "catastrophe") de 1948 est l’événement le plus important dans les processus de dépossession et d’expulsion des Palestiniens, la politique coloniale du mouvement sioniste est un processus colonial continu qui n’a toujours pas cessé.Bien connaître ce qui s’est réellement passé dans les années 1947-48-49 permet de mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui et se prépare pour demain si nous ne réagissons pas.

Nettoyage ethnique

En 1948, 85 % de la population non juive qui vivait en dans les limites de l’Ėtat israélien actuel, à l’ouest de la ligne verte (ligne d’armistice de 1949, qui délimite la Cisjordanie du territoire israélien), a été expulsée par la force ou chassée par la terreur sous la menace des forces armées sionistes qui ont commis de nombreux massacres (Deir Yassine, Tantoura…). Une grande partie de ces expulsions et massacres a été commis avant l’entrée en guerre des pays arabes, le 15 mai 1948.

Quelque 800 000 Palestiniens se sont réfugiés au Liban, en Syrie, en Cisjordanie, dans la bande de Gaza…Avec leurs descendants ils sont plus de 5 millions aujourd’hui à qui le droit au retour, et même son principe, est refusé par Israël.

Aujourd’hui, deux juifs israéliens sur trois soutiennent l’idée - défendue par Liebermann, ministre des Affaires stratégiques – du« transfert » des Palestiniens d’Israël (au nombre de 1,2 million) ou de leur « incitation au départ » (qui ne sera jamais volontaire !).

Dans les territoires occupés en 1967, des villages ou villes palestiniens comme Qalqilya, enclavés et étouffés économiquement par la colonisation et par le Mur, se vident de leurs habitants. Par ailleurs, les Palestiniens ne peuvent plus accéder à une grande partie de la vallée du Jourdain…

La colonisation étant fondamentalement liée à l’identité du mouvement sioniste et de l’Ėtat israélien, un nettoyage ethnique « plus lent » est en cours, au vu et au su de la communauté internationale... qui laisse faire !

Expansion continue

En 1948, la propriété juive représentait environ 7 % des terres, malgré les acquisitions importantes du Fond national juif les années précédentes. Le plan de Partage accordait à l’état juif 55 % de la Palestine. Avec la guerre de 1948 Israël étendra ce territoire à 78 % au détriment des Palestiniens : terres et habitations confisquées, 416 villages détruits ou rasés...

Aujourd’hui, avec la colonisation de la Cisjordanie et Jérusalem-est, avec le Mur, avec l’exclusion des Palestiniens de la vallée du Jourdain… Israël a étendu, de facto ,son territoire sur près de 90 % de la Palestine et augmenté son emprise sur l’eau, en toute impunité, malgré les nombreuses résolutions de l’O.N.U !
Les Palestiniens subissent un véritable apartheid sur les 10 % à 12% restant, dans des bantoustans non viables, isolés, comme Gaza, grande prison de 1,5 million d’habitants, menacée au niveau sanitaire et humanitaire
.

La proclamation de l'État d'Israël le jour 15 Mai, 1948

Le texte suivant de la Déclaration d'État, et nous les publierons ici, pour l'authentification, indépendamment du fait que l'historique parfait distorsion de l'histoire des abus et de la géographie.
"Israël est le berceau du peuple juif, ici formé sa personnalité spirituelle, religieuse et politique, et là réside État pour la première fois, la création de valeur et un sens civilisé et humain mosquée nationale, et qui donnent le livre au monde de livres immortel.
Ayant refusé de force de son pays mis à jour par le peuple de la foi pendant toute la durée de la diaspora, et n'a jamais cessé de prier ou perdre l'espoir de son retour à la liberté politique et sa restauration.
Juifs cherché génération après génération, sous l'impulsion à cette historique et traditionnelle relation de rétablir les pieds dans leur ancienne patrie, et renvoyé les auditoires au cours de décennies dernières années .. Came aux pionniers et des défenseurs, et de faire fleurir les déserts Ahioa langue hébraïque, construit des villes et des villages, et aucune société n'est en développement dominé par l'économie privée et de la culture .. Un épris de paix, mais il sait comment se défendre lui-même, et a apporté la bénédiction de progrès à tous les habitants du pays aspire à créer une nation indépendante.
Le premier Congrès sioniste a eu lieu en 5657 en hébreu (1897 AD) à l'invitation de Theodor Herzl, le chef spirituel de l'Etat juif, a annoncé la conférence droit du peuple juif dans la réalisation de la mission nationale dans son pays qui lui est propre. Et a reconnu la Déclaration Balfour de Novembre 2 (Novembre) 1917 ce droit, et confirmé par une décision de cession de la Société des Nations et a obtenu une approbation spéciale à l'échelle mondiale lien historique entre le peuple juif et la terre d'Israël et reconnaissant le droit du peuple juif dans Reconstruction et d'accueil nationale.
Et la récente catastrophe qui s'est abattue sur le peuple juif et a conduit à l'extermination de millions de Juifs en Europe et une autre indication claire de la nécessité urgente de résoudre le problème des personnes déplacées par la création d'un Etat juif sur la terre d'Israël à nouveau .. Cet État, qui ouvrira la porte patrie pour tous les Juifs, et donne le peuple juif poste prestigieux dans une société où la famille des nations le droit de jouir de tous les privilèges que l'appartenance à la famille internationale.
Nous avons continué ceux qui ont survécu le génocide nazi en Europe, ainsi que d'autres Juifs dans le reste du monde à immigrer sur la terre d'Israël n'est pas indifférent aux difficultés et les limites et les dangers, et ne s'est pas arrêté jamais confirmer leur droit de vivre libre et digne corvée-Sharif, dans leur nationalité d'origine. Et contribué à la communauté juive dans ce pays au cours de la Seconde Guerre mondiale partager pleinement dans la lutte pour la liberté et les nations éprises de paix et de la paix et la liberté contre les forces du mal et le mal nazis. Et le sang de ses soldats et a remporté à l'effort de guerre droit en compte dans la catégorie des peuples qui a fondé l'Organisation des Nations Unies. L'Assemblée générale des Nations Unies dans le neuvième siècle et Novembre (Novembre) 1947 projet prévoit un Etat juif sur la terre d'Israël.
Et l'Assemblée générale a exigé la population israélienne à prendre les mesures nécessaires à l'exécution de cette résolution. L'Organisation des Nations Unies la reconnaissance du peuple juif le droit d'établir un État indépendant est irréversible ne peut pas reconnaître ou annulé. C'est le droit naturel du peuple juif à être maître de lui-même, comme le sort des nations dans le reste des États souverains.
En conséquence, nous sommes réunis ici les membres du Peuple représentants de la communauté juive sur la terre d'Israël et le sionisme dans la journée à laquelle le mandat britannique sur la terre d'Israël. Merci à notre patrimoine naturel, historique et fermement la décision de l'Assemblée générale des Nations Unies, nous nous réunissons à déclarer que l'Etat juif sur la terre d'Israël, qui sera dénommé "État d'Israël."
Et déclare que dès le moment où la mission, ce soir, veille du samedi sur le sixième de Mai (Mai) 5708 Journée hébreu (quinzième de Mai 1948 AD) et même les pouvoirs d'un représentant élu, conformément à la Constitution de l'Etat approuvé par l'Assemblée constituante élue dans une période ne dépassant pas Le premier d'Octobre (Octobre) en 1948 .. Depuis ce moment exercer les pouvoirs du Conseil du peuple d'État sera temporaire et l'utilisation de son exécutif appelé "Israël".
Et l'État d'Israël sera ouvert ses portes à l'émigration juive à compiler inclus exilés, et favoriser le développement du pays au profit de tous ses habitants, sans distinction de religion, de race ou de sexe. Et garantir la liberté de religion et de croyance, de langue, de l'éducation, la culture, et protéger les lieux saints de toutes les religions et sera fidèle aux principes des Nations Unies.
L'État d'Israël est prêt à coopérer avec les organismes des Nations Unies et de leurs représentants sur l'application de la résolution de l'Assemblée générale sur Novembre 29 (Novembre) 1947, et prendra des mesures pour atteindre l'unité de toute la terre d'Israël. Et nous lançons un appel à l'ONU pour aider le peuple juif dans la construction de leur propre chef, et nous nous félicitons de l'État d'Israël dans la communauté des nations.
Et demandons à la population arabe dans l'État d'Israël au milieu d'attaque, qui mène mois et nous devons maintenir la paix, et de participer à l'édification de l'État sur la base de la pleine citoyenneté fondée sur l'égalité et une représentation adéquate dans toutes les institutions étatiques permanentes et temporaires. Nous prolongeons nos mains à tous les pays voisins et leurs peuples exposants de paix et de bon voisinage, et faire appel à eux à établir des liens de coopération et d'assistance mutuelle avec le peuple juif et la souveraineté endémique dans le sol. L'État d'Israël est prêt à apporter sa contribution à l'effort commun de rendre l'ensemble du Moyen-Orient.
Et nous demandons au peuple juif tout au long de l'exil des juifs se réunissent autour de la terre d'Israël et leur soutien dans les tâches de l'immigration et de la construction et de se présenter à leurs côtés dans la grande lutte pour atteindre les vieux rêve .. Mais le salut d'Israël. Nous plaçons notre confiance en Dieu Tout-Puissant, et nous ajoutons notre signature sur cette déclaration au cours de cette réunion du Conseil d'Etat sur la résidence temporaire dans la ville de Tel-Aviv ce samedi, à la veille du cinquième jour de Mai (Mai) 5708 Journée hébreu (XIV de Mai 1948).
" Signé
David Ben-Gourion - Daniel Aomstr - Mordechai Pintov - Yitzhak Ben-Zvi - Binyamin Teirlinck - Français Artzi - Mettre en œuvre rabbin Gold - Meir Graiejowski Goyenbaum - Abraham Granovsky - Yuh Dubois - Meir métal - Zoran et Arahavaeg - Hrzel Chari - Rachel Cohen - Baja Kalman - o Kothac - Yitzhak Meir Levin - m. D. Pour Evnstein - Zvi Luria - Golda Larsen - Nahum Nair - Raph Felix - Zvi Sigal - Yehuda Gates - Cohen cantaloup - David Nelson - Zvi Pinchas - Aaron Zik - Moshe Collor - a. Kaplan - A. Katz - Felix Rosenblatt - d. Édimbourg - B. Reptur - Mordechai Ben Zion Shamir Sntirenbrg - Bejr Ctrepett - Moshé Shapira - Moshe Chertoq

samedi 10 mai 2008

Palestine 1948 - 2008







Le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale de l'ONU adapte le plan de partage de la Palestine historique qui était sous le mandat britannique depuis le démantèlement de l'Empire ottoman en 1925. Le vote fut très serré : 33 voix en faveur, 13 contre et 10 abstentions, c'est-à-dire une voix de plus que la majorité des 2/3 nécessaires pour sa mise en vigueur.

Ce plan qui prévoyait la constitution d’un État juif et d’un État palestinien était à la fois mal conçu et très injuste puisqu’il donnait aux Juifs, qui représentaient en 1947 un tiers de la population du pays, 55% du territoire, dont une grande partie des terres les plus fertiles. Accepté par les Juifs sionistes, ce plan fut bien entendu rejeté par les Palestiniens et l’ensemble des pays arabes.


Nettoyage ethnique
Dès le départ des Britanniques, le 15 mai 1948, le Conseil national juif, avec à sa tête Ben Gourion, proclamait unilatéralement l’indépendance de l’État d’Israël.

C’est la première face d’un anniversaire qui sera célébré cette année par tous les Juifs sionistes dans le monde entier.

La deuxième face de cet anniversaire est beaucoup plus tragique. C’est tout ce que le million de Palestiniens, habitant ce territoire en 1948, allait subir du fait de ce partage, un véritable nettoyage ethnique accompagné de massacres et d’une déportation massive. C’est la grande catastrophe, la Nakba en arabe, que tous les Palestiniens commémoreront aussi le 15 mai de cette année.

Pour bien comprendre l’étendue de ce désastre, il nous faut revenir quelque peu en arrière dans le temps. Dès 1920, les premiers colons juifs créent une milice armée, la Haganah, dont le rôle était de protéger les implantations juives qui devenaient de plus en plus nombreuses.


Des organisations terroristes
En 1931, les sionistes révisionnistes (la droite) avec Vladimir Jabotinsky, fondent l’Irgoun à laquelle devait se joindre par la suite le groupe Stern, qui à la mort de ce dernier, s’appellera Lehi. Ces deux dernières organisations auront dès le début un caractère que l’on appellerait aujourd’hui « terroriste ».

L’existence de ces milices, qui en 1948 devaient fusionner pour former Isahal, explique que, dès avant la naissance de l’État d’Israël, c'est-à-dire dès décembre 1947, des attaques aient pu avoir lieu contre les villages arabes, opérations qui allaient s’intensifier à partir de mars1948.

Le 10 mars 1948, onze dirigeants juifs mettent au point un plan (dit plan Dalet) qui vise à remédier à la dispersion des colonies juives, au moment du plan de partage, par l’élimination pure et simple des villages arabes et l’expulsion de leurs populations.

Ce plan sera appliqué avec une incroyable férocité. Plusieurs massacres eurent lieu dont le plus connu à Deir Yassin (9 avril 1948) au cours duquel 254 arabes, hommes, femmes et enfants ont été exécutés. Au moins quatre autres massacres ont été recensés. La terreur provoquée par ces tueries parmi la population palestinienne a été telle qu’au terme de la réalisation de ce plan - qui s’est avéré un véritable nettoyage ethnique - 531 villages avaient été détruits et près de 800 000 Palestiniens s’étaient enfuis ou avaient été expulsés par la force.


Le supposé « appel du Caire »
Il faut reléguer au rang de la propagande sioniste le supposé « appel du Caire », selon lequel les Palestiniens auraient été invités à quitter leur pays avant l’invasion des armées arabes qui eut lieu également, le 15 mai 1948.

Tous ceux que l’on appelle que maintenant « les nouveaux historiens Juifs », dont font partie Norman Finkestein et Ilan Pappe, ont clairement démontré la fausseté de cet fable, cet appel n’ayant tout simplement jamais eu lieu.

Bien au contraire, les pays arabes auraient demandé aux Palestiniens de ne pas quitter leurs villages. Après cet exode, il ne restera plus que 170 000 Arabes dans le nouvel État d’Israël. C’est donc ce qu’a été la Nakba proprement dite.

Mais il faut ajouter à cela les conséquences de la guerre de 1948 entre Israël d’un côté et la Syrie, la Transjordanie, l’Irak et l’Égypte de l’autre. Cette guerre a été déclenchée dès le 15 mai 1948 par les pays arabes qui refusaient d’accepter le partage de la Palestine.

Les opérations militaires s’étendront de mai 1948 jusqu’au début de l’année 1949 entrecoupé de plusieurs armistices.

Le résultat final en sera qu’Israël occupera 80% de l’ancienne Palestine au lieu des 55 % proposés par l’ONU, la Transjordanie (avec le roi Abdallah) occupera la Cisjordanie et l’Égypte la bande de Gaza. Ainsi, il ne restera plus rien de la Palestine historique pour former l’État palestinien projeté par l’ONU et, après la guerre des Six Jours en 1967, la Cisjordanie et Gaza seront occupées à leur tour par les Israéliens.


4 millions de réfugiés
Aujourd’hui, près de 4 millions de réfugiés palestiniens vivent encore dans 59 camps en Cisjordanie, à Gaza et dans les pays arabes environnants.

Tous ont gardé, au fond de leurs cœurs, l’espoir d’un retour dans leur village d’origine, conservant précieusement les papiers, les souvenirs qui seuls leur restent et même la clef de leur ancienne maison.

Maintenant, c’est une autre « Nakba » qui menace le million et demi de Palestiniens qui résident dans la de bande de Gaza. Du blocus israélien et des attaques quotidiennes de son armée résulte un véritable désastre humanitaire sous le regard indifférent d’un Occident anesthésié par la supposée « guerre au terrorisme » et la sujétion aux État-Unis. L’ONU pourra-t-il un jour réparer sa terrible erreur de 1948 et faire en sorte que les Palestiniens puissent un jour, comme tous les peuples du monde, vivre en paix dans le pays de leurs ancêtres?

lundi 5 mai 2008

Human Rights inquiète des enquêtes sur l'assassinat du cameraman de Reuters et des civils à Gaza




L'organisation internationale, Human Rights Watch, a affirmé que les enquêtes sur l'assassinat des civils sont insuffisantes et que le gouvernement de l'occupation devait effectuer des "enquêtes objectives sur le terrain"
Lors des son communiqué de presse, du 2 mai 2008, l'organisation de « Human Rights Watch » a souligné que les enquêtes sur l'assassinat des civils, seulement, sont insuffisantes, car le gouvernement de l'occupation devait effectuer des "enquêtes sur le terrain", objectives et profondes sur le bombardement qui a tué un cameraman de l'agence "Reuters" ainsi que les 3 citoyens civils à Gaza, le 16 avril 2008.
Human Rights Watch a déclaré, dans une lettre, envoyée le 30 avril 2008, au procureur général militaire des forces armées de l'occupation israélienne en lui affirmant que les enquêtes militaires sur le terrain au sujet de la sécurité des civils pendant les guerres n'étaient ni objectives, ni approfondies, alors qu'elles n'ont servi que des prétextes de mauvaise affirmations des forces de l'occupation.
Sarah Watson, directrice de l'organisation de "Human Rights Watch" au Moyen Orient, a accusé les enquêteurs militaires de l'occupation de ne pas chercher d'obtenir des preuves sur le terrain, en entendant d'autres témoins sur ces évènements, en qualifiant les enquêtes israéliennes d'insuffisantes autour de ces violations aux lois internationales.
L'organisation internationale s'est protestée fortement contre les enquêtes militaires de l'occupation, en les rappelant que, le 16 avril 2008 et durant cet incident, un char militaire de l'occupation a tiré un obus qui a tué Fadel Shana'a, 23ans, le caméraman de Reuters, avec Ahmed Aref Faraj Allah, 14 ans, Ghassan Khaled Otawi, 17ans et Khalil Ismaïl Daghmoush, 22 ans.
Des témoins oculaires ont déclaré à Human Rights Watch qu'il n'y avait pas eu de combats durant l'assaut militaire, ce jour-là, et que les soldats israéliens qui se trouvaient sur le char militaire avaient l'occasion d'identifier leurs cibles et éviter les civils.
Human Rights Watch a déclaré qu'Israël devrait également procéder à une enquête objective approfondie sur l'assassinat exécuté, le 28 avril à Beit Hanoun, par un avion israélien, en tuant une mère et ses quatre enfants dans leur maison.
Human Rights Watch a déclaré que ses travaux de recherche et d'enquêtes sur les évènements entre 2000 et 2005, ont constaté que les enquêtes de l'occupation étaient insuffisantes, non approfondies et non objectives.
Human Rights Watch demande de rendre publics les résultats des enquêtes sur les incidents du 16 et 28 avril, où des civils ont été sauvagement assassinés par les forces armées de l'occupation, afin de poursuivre en justice toute personne jugée responsable de ces graves violations aux droit humains. "Nous avons constaté que les forces israéliennes ont un faible degré d'investigation personnelle," a déclaré Watson. "Et si Israël veut épargner la vie des civils et veut montrer son engagement et son respect aux lois internationales pendant la guerre, elle doit donc permettre des investigations indépendantes," a ajouté
Human Rights. Human Rights Watch a réaffirmé que les États ont une obligation d'enquêter sur ces sérieuses violations perpétrées par leurs forces, en soulignant qu'une enquête profonde, sérieuse et indépendante serait très importante pour éviter d'autres évènements militaires semblables.
L'organisation a ajouté que cela impose une discipline de maintien responsable pour assurer la conformité aux lois et le respect des règles de la guerre. "Ces enquêtes sont nécessaires lorsqu'il existe de graves violations aux lois de la guerre", a t-il réaffirmé Human Rights Watch.

l'occupation tue plus de 83 palestiniens et enlève 480 autres durant le mois d'avril




Palestine/Rapport : l'occupation tue plus de 83 palestiniens et enlève 480 autres durant le mois d'avril





Les forces armées de l'occupation continuent d'escalader leur politique criminelle, de torture arbitraire et de punition collective contre les citoyens palestiniens, en tuant 83 personnes durant le moi d'avril seulement dont plus de 57 citoyens ont été assassinés.
Dans son rapport mensuel dont le centre palestinien d'information a reçu une copie, l'association de solidarité internationale des droits de l'homme à Naplouse a dit que 76 palestiniens sont tombés en martyrs dans la bande de Gaza et 6 autres en Cisjordanie.

Ce rapport a affirmé que les autorités occupantes avait escaladé leurs crimes, de façon sans précédente, contre les citoyens palestiniens innocents, en condamnant ses violations à toute les lois et règles internationales qui stipulent la protection des citoyens civils et affirment leurs droits humains.

Il a approuvé également que l'occupation a négligé tout droit palestinien dont celle qui appelle l'état d'occupation à protéger leurs vies et leurs établissements administratifs et civils, alors que le gouvernement de l'occupation sioniste décrète régulièrement des décisions et des lois pour exterminer les civils palestiniens.

En ce qui concerne les enlèvement injustes et sauvages, le rapport a montré que les autorités sionistes ont augmenté d'une façon flagrante leurs compagnes d'arrestations durant le moi d'avril, en arrêtant plus de 480 citoyens dont 120 personnes lors des incursions continuelles contre la bande de Gaza.

Le rapport a précisé que 64 enfants sont parmi les citoyens enlevés, ainsi que quatre femmes et des ouvriers ont été kidnappés également sous prétexte qu'ils n'avaient pas de permis de travail dans les territoires palestiniens occupés en 1948.

Il a souligné aussi que les autorités sionistes ont perpétré des violations très dangereuses contre neuf lieux religieux sacrés, chrétiens et islamiques dans les territoires palestiniens, tout en condamnant les violations perpétuelles contre les droits de l'homme dont les assassinats, les arrestations, la destruction des terres agricoles et des infrastructures des citoyens palestiniens.

mercredi 30 avril 2008

La Knesset adopte une loi raciste contre les députés arabes


La Knesset a adopté lors de sa dernière réunion une loi raciste contre les députés arabes afin de les empêcher d'effectuer toute visite aux pays arabes, notamment la Syrie et le liban.

Le projet préparé a été proposé pour la première fois par l'initiative du chef Zabulon Orliv, du parti extrémiste de droite qui est connu par sa position contre le Dr.

Azmi Becharah, l'ancien député palestinien du parti du rassemblement national.Cette loi raciste stipule que tout arabe qui visiterait un pays arabe ennemi sera licencié à jamais de son poste à la Knesset.

Pour sa part, le député arabe à la Knesset du Front Démocratique pour la Paix et la l'Egalité, Mohammed Barakat, a dit que ce projet est annexé à une série de règles racistes pour lesquelles les juifs devraient être condamnés.
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The Knesset passes a law against racist Arab MPs In Palestine Info The Knesset adopted at its last meeting a law against racist Arab MPs in order to prevent them from carrying out any visit to Arab countries, including Syria and lebanon.

The draft prepared was first proposed by the initiative of head Zebulun Orliv, right-wing extremist party which is known by its position against Dr. Azmi Becharah, former MP from the Palestinian national gathering.

This racist law stipulates that any Arab who visit an Arab enemy will be forever dismissed from his post in the Knesset.

For its part, the Arab member of Knesset of the Democratic Front for Peace and Equality, Mohammed Barakat, said that this project is annexed to a series of rules racist why Jews should be condemned.

mardi 29 avril 2008

Signataires campagne mondiale

حمله توقيع عالميه من اجل الافراج عن 11 الف اسيرفلسطييني من سجون الاحتلال الاسرائيلي شارك بتوقيعك حتي وان تم الافراج عن اسير واحد رقمي بالتوقيع 1161 و1662

Signataires campagne mondiale en faveur de la libération de prisonniers palestiniens des prisons israéliennes

Signatories global campaign for the release of Palestinian prisoners from Israeli jails

lundi 28 avril 2008

Nouvelles attaques des terroristes sionistes contre les Palestiniens




Sept martyrs dont une mère et ses quatre enfants lors d"un bombardement sioniste à Beit Hanoun




Les forces de l'occupation israéliennes ont perpétré, ce matin lundi 28/4, un nouveau massacre lorsqu'elles ont lancé plusieurs obus sur une maison d'un citoyen palestinien dans la ville de Beit Hanoun, au nord de la bande de Gaza, en tuant sept palestiniens dont une mère et ses quatre enfants alors que plusieurs autres ont été blessés.




Des témoins oculaires ont dit au correspondant du centre palestinien d'information que l'artillerie de l'armée de l'occupation sioniste a bombardé la maison de la famille d'Abou Moutiq, située près des tours d'Al-Awda dans la ville de Beit Hanoun, en la détruisant complètement sur les têtes de ses habitants.




Les sources médicales ont dit que les corps des six martyrs sont arrivés aux hôpitaux dont quatre enfants frères qui ont moins de six ans.Les citoyens palestiniens ont fait appel aux propriétaires des véhicules et voitures à se diriger vers le lieu du crime sioniste pour transporter les martyrs et les blessés aux hôpitaux après l'arrêt des ambulance à cause du manque de carburant qui a paralysé la vie dans la bande de Gaza.




Ce massacre sioniste vient au moment où les factions palestiniennes se dirigent au Caire pour discuter de la trêve coordonnée par l'Égypte entre les factions de la résistance palestinienne et l'occupation israélienne

lundi 21 avril 2008

Non à la culture de l'assassinat d'enfants


Sous l'egard de l'Union des Blogueurs Arabe

Une campagne

Non

à la culture de
l'assassinat d'enfants


L'événement : Salon du livre internationale de Torino 2008

L'invitée d'honneur : Israël

La cause nationale : Salon du livre de Torino accueille l'entité israélienne invité d'honneur du salon, en depit de continuer dans l'assassinat d'enfants, des civils, la violation des lois, et des droits de l'homme a suivi la politique de punition collective.

Pourquoi cette campagne : Parce que le livre doit rester un symbole de la science, la connaissance , culture de la tolérance, la paix, la vie humaine, le colloque des civilisations, et le progrès de l'humaine .

L'acceptation d' Israël en tant qu'invitè d'honneur d'accueillir la célébration est d'encourager la diffusion del la culture de l'assassinat des enfants et la violation des droits de l'homme.

Votre boycott de salon est une victoire pour les larmes et la douleur des enfants qui ont été privés de la vie, de lait, de la
sécurité, de la famille et le bonheur .

Messieurs : les écrivains,les litterateurs, les penseurs, et les militants des droits de l'homme : C'est une honte dans
l'histoire de le livre, la culture, et l'humanitaire mondial à être entendues au salon du livre mondial est censé propager une culture de tolerance, de paix, de non-violence, de la lute contre la pauvreté et les guerres, et la consolidation des valeur democratiques et les droits d'homme .

Cette entite :

· Assassiner par ses chasseurs et ses missiles les enfants, les femmes, et les personnes âgées.

· Utiliser la politique de punition collective et le nouvel holocaste contre des personnes non armées.

· Imposer un blocus sur plus d'un million et demi million de personnes.

· Empêcher l'entrée les comestibles, les médicaments, et le pétrole à un million et demi d'humains

· Confisquer les terres et detruire les maisons des civils

Les résultats de cette politique :

· Près de 80% des citoyen de la bande de Gaza sous la seuil de pauvreté, 66,7 d'entre eux vivent dans l'extrême pauvreté

· Le nombre d'enfants qui ont etre martyrises feu des missiles et des chassurs depuis la fin de 2000 plus de 1000 enfants, plus de 50 enfants depuis le debaut de l'annee en 2008 sont perdus , par les statistiques de movement mondial pour la defense de l'enfant

· Le nombre d'enfants qui sont encore détenus dans les prisons israéliennes environ 344 enfants par le ministère de la statistique et des rédacteurs prisonniers palestiniens.

· La vie de 2000 enfants infectes par la maladie anemis entre 4-6 ans menaces de mort en raison du manqué de medicaments essentiels

· Dans les prisons de cette entité plus que 11700 prisonniers,dont des enfants, des femmes, vieillards, et les deputes élus

· Les nombre de malades qui ont e été martyrisés par le blocus d'aliments et de produits pharmaceutiques imposé a la bande de Gaza 133, et des centaines de malades menacés de mort par manqué de médicaments


· Une grave pénurie de vivres, de lait pour les enfants, la médecine, de l'electricité, et le pétrole.

· Une catastrophe humanitaire et écologique en raison de l'absence de sabotage et de systeme d'assainissement.

· Les maladies psychologie pour les enfants a cause de les scènes terrifiantes et la voix d'explosions.

· La contraction du processus éducatif, et le taux élevé d'analphétisme, et de priver les enfants des possibilités éducatives.

· Le taux de chômage de 45% en sus la grande pauvreté et l'augmentation du travail entre les enfants et les jeunes.




Par conséquent,

Le livre est symbole de la connaissance et de la lumière et nous devons garder de rejecter la culture de mort et de tuer les enfants.

Participer à le salon internationale pour le livre d'or en son honneur " l'assassinat des enfants ", on entend participer en acceptant et en encourageant l'effusion de sang et de la violation des droits de l'homme et des traités internationaux.





Notre conscience humaine et intellectuelle crier

Boycottez salon du livre internationale de Torino

Donc ne soyez pas votre participation encourager à la culture de la poursuite des crimes humanitaires, le génocide et les cris

laissez- nous crier d'unee seule voix humaine
.


Non

à la culture de
l'assassinat d'enfants


Salon du livre internationale de Torino 2008